Pinède: Pin de St-Francet/Impasse des Rubiettes/ Chemin de St-François

 » Une pinède du quartier qui cause bien des soucis à certains riverains !  »

Cliquer sur le lien pour voir le plan cadastral du secteur impacté ou aller le consulter en fin d’article.

Juin 2020, des mois de démarches sans résultat, face à un danger qui s’accroît avec la chaleur !

Malgré l’action entreprise depuis l’automne 2019, le CIQ n’a pas réussi à obtenir une réelle prise en compte par la municipalité, du problème posé par l’accumulation anormale de bois mort, ni aucune intervention de nettoyage sur cette pinède.

Difficile de comprendre le peu d’intérêt des autorités compétentes, alors qu’une partie des parcelles impactées appartiennent à la Commune.
A aucun moment la Commune n’a envisagé la possibilité de se substituer à des propriétaires défaillants ou à intervenir sur ses propres parcelles.
A moins qu’il y ait des raisons que nous ignorons à laisser le problème en l’état.

Le problème reste donc entier, l’état sanitaire de la pinède continue de s’aggraver sans qu’on en connaisse vraiment la raison, si ce n’est que cette pinède est à l’abandon, alors qu’avec les fortes chaleurs à venir, le risque d’incendie augmente grandement.

Dernière relance en mars 2020

Le CIQ a effectué une ultime relance le 21 mars, auprès de la direction générale des services en s’appuyant sur l’ Article L.2213-25 du code général des collectivités territoriales, mais sans résultat.

Les arbres et le bois mort continuent de s’accumuler au sol.

Avec l’été et les journées de canicules qui s’annoncent, le risque d’incendie s’accroît fortement, alors qu’aucune mesure n’est prise pour protéger cette pinède qui n’est soumise à aucune réglementation et reste de fait en accès libre.

3 mars 2020, réponse de la Direction Générale des Services

La réponse qui nous est faite nous oblige à constater que la Commune n’entend pas donner pas suite à notre proposition d’une visite commune de cette pinède, ni à notre souhait d’expertise sanitaire par un expert forestier.

La Direction Générale des Services se limite à confirmer qu’elle a écrit aux propriétaires des parcelles privées 4 et 5 afin de les sensibiliser et les inciter à nettoyer leur propriété, puis se retranche derriere l’argument que la Commune ne disposerait d’aucun moyen légal pour exiger l’entretien de ces terrains pour ne rien faire de plus, oubliant qu’une partie des parcelles impactées appartiennent à la Commune, ou donc elle a tout pouvoir d’intervention.

Pas d’espoir d’intervention côté Métropole

Pour compléter la réponse il nous est indiqué que les services de la Métropole ont été saisis par la commune pour avis, conseils et éventuel chantier de débroussaillement, mais c’est pour nous préciser aussitôt, que c’est sans espoir d’intervention du coté Métropole (manque de temps, de budget, etc..).
Cela nous sera confirmé par la responsable du service forêt, territoire pays d’Aix, de la Métropole avec l’argument que la surface concernée est trop petite pour une « intervention Métropole ».

Ceci nous amène à comprendre que l’actuelle municipalité ne serait pas contre le principe d’un chantier de débroussaillement dans ce massif, mais à condition que ce ne soit quelqu’un d’autre qui fasse le travail.

28 février 2020, le CIQ relance la Direction Générale des Services et fait des propositions

Nous faisons part, à la Direction Générale des Services, des constatations faites le 24 Février 2020 sur le site et notamment de nos observations sur la propagation du phénomène.

Nous faisons valoir que d’après nos observations ce n’est plus simplement un problème d’entretien et de débroussaillement, mais aussi un problème sanitaire qui prend de
l’ampleur.

Nous proposons l’organisation d’une rencontre et d’une visite du site avec les services
concernés et l’élu municipal en charge de ces questions (environnement -cadre de vie) pour une constatation visuelle, une prise en compte du problème, ainsi qu’avec un professionnel (expert forestier), pour un avis sur l’état sanitaire du massif.

Nous demandons à nouveau que la Commune fasse usage des pouvoirs de police dont elle dispose pour obtenir une évacuation du bois mort accumulé et l’entretien de cette partie de la pinède, en argumentant que cette pinède est bordée d’habitations, coté chemin de Saint-François au sud, coté accès chemin du pin de Saint-Francet à l’est, et coté impasse des Rubiettes au nord, avec un risque incendie important.

Octobre 2019-février 2020, le temps passe, rien ne se passe !

Le lundi 24 février 2020, le CIQ prend l’initiative d’aller se rendre compte, sur place, de l’état réel de la végétation dans cette pinède, constater de visu la quantité de bois mort qui s’y trouve, essayer de comprendre le pourquoi de cette surmortalité, et pour voir si le phénomène s’est propagé depuis l’automne 2019.

Nous constatons ce jour là, que la forêt est bien malade avec de nombreux grands pins d’Alep morts, déracinés ou avec le tronc brisé qui jonchent le sol avec beaucoup de bois mort et de branchages à terre, inflammables. De nombreux jeunes chênes pubescents morts sont également visibles.
Difficile de dire la part liée aux maladies et parasites (Des champignons sont visibles par endroits sur les troncs, ainsi que des coulées de sève) et la part liée au réchauffement climatique.
Une chose est sure, cette pinède n’est plus entretenue depuis longtemps bien que des sentiers la parcourent en tous sens et aussi donc des promeneurs régulièrement.

Nous pouvons vérifier que les témoignages qui nous ont alerté à l’origine, sont effectivement exacts et constatons que la parcelle BM 117 a été aussi impactée.
Une partie de la zone tampon, entre les parcelles bâties et celles non bâties, a été débroussaillée, le bois coupé en bûches et rangé en petits tas.

Exemple des efforts faits par les riverains en contre-bas

Nous observons que les parcelles en mauvais état sanitaire avec beaucoup de bois mort, en dessus du chemin de Saint-François, sont surtout la parcelle BM 5 (propriété privée en indivision non bâtie), une partie de la parcelle BM 4 (propriété privée non bâtie) et que le phénomène se propage vers la parcelle BM 3 (propriété privée non bâtie) dans une moindre mesure à ce stade.
Plus au nord, nous constatons que les parcelles BM 158 (emplacement réservé), BM 87 et BM 88 (parcelles communales) commencent à être également impactées.

Septembre 2019, Alerté sur la situation sanitaire de cette parcelle, le CIQ se saisit du problème

17 septembre 2019 : Dans les jours qui suivent, le CIQ, à son tour, alerte les autorités compétentes en la matière (La Direction Générale des Services), en demandant que le propriétaire de la parcelle BM 5 soit prévenu, et qu’il lui soit demandé de procéder à un entretien de son terrain en préconisant un traitement éventuel contre les parasites, sils sont confirmés.
Le CIQ interroge également la commune, sur la possibilité qu’elle pourrait avoir à se substituer au propriétaire, en cas de défaillance de celui-ci.

Réponse des services communaux

19 septembre 2019 : Rapidement il nous est répondu que les propriétaires de cette parcelle vont être sensibilisés sur l’état de la végétation et des résineux et être invités à la « nettoyer ».
Il nous est indiqué que ces propriétaires n’ont aucune obligation de le faire (parcelle non bâtie).
Par contre, il nous est rappelé les obligations pour les propriétaires des maisons mitoyennes, qui doivent eux débroussailler dans un périmètre de 50 m autour de leur habitation et donc éventuellement « déborder » sur cette parcelle (O.L.D.).

Les premières photos jointes pour illustrer la description du phénomène inquiétant

Historique du problème

Septembre 2019, le CIQ est alerté par des riverains sur une forte dégradation de l’état des arbres situés sur la parcelle BM 5

A l’issue de l’été 2019, il est constaté par des riverains du chemin de Saint François, une assez forte dégradation de l’état des résineux (pins) situés sur la parcelle BM 5 en-dessus des terrains bâtis en un court laps de temps.

De nombreux arbres sont tombés, troncs cassés, et jonchent la pinède, tandis que d’autres paraissent assez mal en point. Ils est suspecté que les arbres ont été attaqués par des parasites. Vue la rapidité de propagation, la crainte est formulée que les pins présents en contrebas sur les parcelles bâties, voire l’ensemble de la pinède, soient à leur tour contaminés.

L’accumulation de bois mort en quantité sur cette parcelle, non entretenue et non débroussaillée depuis des année présente, avec le temps, un risque incendie important pour les habitations situés sur trois cotés, en lisière de cette pinède.

Dés le printemps 2019, les riverains en contrebas de la pinède avaient pris l’initiative, comme le préconisent les OLD (Obligations légales de débroussaillement), de débroussailler sur le haut de leur parcelle en empiétant sur la parcelle BM 5, et procédé à abattage des arbres déjà morts, penchés et menaçants en bordure de terrain pour prévenir de nouvelles chutes d’arbres, susceptibles d’occasionner des dégâts en contrebas.

Début 2019 déjà, des promeneur nous avaient indiqué avoir remarqué beaucoup de bois mort au sol, dans la pinède. Nous en avions pensé, dans un premier temps, à un possible début de débroussaillage, entrepris sur une parcelle privée.

Plan cadastral du secteur concerné