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Frelons et guêpes, comment s’en prémunir ?

1) Le frelon asiatique

Les biologistes l’appellent «vespa velutina nigrithorax». Plus connu sous le nom de « frelon asiatique », cet insecte est apparu en France il y a une quinzaine d’années. Présent désormais dans la quasi-totalité des départements, il s’attaque avant tout aux vergers et aux abeilles, qui constituent sa nourriture préférée.

Que sait-on sur cette espèce envahissante ? Quels sont les moyens préconisés pour lutter contre ? Quoi faire pour protéger ses récoltes de prunes, poires, figues, raisins de table, etc… Voici quelques réponses.

2) Comment reconnaître un frelon asiatique, du frelon européen et de la guêpe ?

Cliquer dessus pour voir le tableau en grand

Le frelon asiatique est très facile à reconnaître car c’est la seule guêpe en Europe à posséder une couleur aussi foncée. Vespa velutina est à dominante noire, avec une large bande orange sur l’abdomen et un liseré jaune sur le premier segment. Sa tête vue de face est orange et ses pattes sont jaunes aux extrémités. Il mesure entre 17 et 32 mm (voir le tableau ci-joint).

D’où vient-il ?

Comme son nom l’indique, il est originaire d’Asie. On retrouve cette espèce dans le Nord de l’Inde, en Chine ou dans les montagnes d’Indonésie. Il semble qu’il soit arrivé en France caché dans un chargement de poteries chinoises livrées en 2004 à Tonneins (Lot-et-Garonne). En quelques années, il a proliféré partout en France.

Pourquoi sont-ils si nombreux ?

L’espèce a une capacité de reproduction très rapide. « Un nid qu’on ne détruit pas donne quatre nids l’année suivante. De plus, le frelon asiatique compte peu de prédateurs en Europe. Quelques oiseaux, comme la Pie-grièche écorcheur, le Guêpier d’Europe, ou les mésanges sont d’actifs chasseurs de larves et d’insectes. Mais seule la Bondrée apivore est capable d’attaquer des nids entiers de frelons. Problème : ce rapace migrateur est trop rare pour avoir un effet notable sur le développement du frelon asiatique.

Est-il dangereux pour l’Homme ?

Guêpes sur une poire Williams

Le frelon asiatique n’est pas plus dangereux que les autres hyménoptères (guêpes, frelons communs, bourdons). Son agressivité est très faible, excepté s’il se sent menacé. Le venin du frelon asiatique n’a rien de particulièrement toxique et seuls des cas très rares nécessitent de consulter un médecin. Mais au-delà de deux piqûres, le venin peut avoir des conséquences. Les personnes immunodéficientes, allergiques, les personnes âgées et les jeunes enfants sont toutefois les plus vulnérables. Des piqûres multiples peuvent entraîner l’obstruction des voies aériennes supérieures et de fortes réactions allergiques.

Le frelon asiatique cause des dégâts importants dans les vergers en dévorant les fruits et il a la particularité de s’attaquer aux abeilles. Les abeilles butineuses constituent 80 % du régime alimentaire d’un frelon asiatique en ville et 45 % dans les campagnes. Même si toutes les abeilles ne meurent pas, la prédation des frelons asiatiques les stresse énormément, ce qui limite les récoltes de nectar et de pollen et affaiblit leurs réserves pour l’hiver.

3) Comment s’en prémunir sans produit chimique, ainsi que des frelons européens et des guêpes ?

En fabricant des pièges « maison » à disposer dans les arbres fruitiers !

Matériel nécessaire

Matériel pour les pièges (économique) :
1 grande bouteille d’eau vide (1,5 l) en plastique transparent,
de la ficelle, du gros scotch marron,
1 paire de ciseaux
1 carafe de mélange spécial pour appâter les insectes

Étapes de fabrication (facile) :
– Découper la bouteille sur la partie supérieure afin de créer un entonnoir.
– Placer la partie supérieure de la bouteille à l’envers dans la seconde partie et la scotcher solidement.
– Effectuer 2 ou 4 trous répartis symétriquement sur le haut du piège.
– Faire passer la fils dans les trous, faire un nœud, prévoir suffisamment de longueur pour l’attacher à la branche.
– Verser 1/4 de mélange spécial dans la bouteille, puis disposer votre piège suspendu dans l’arbre.
– Ne pas hésiter à faire plusieurs pièges.

4) La pose des pièges, en hauteur, dans les arbres fruitiers

Recette basique du mélange spécial N°1 : Pour un litre de préparation (période mi février à fin juin)
0,20 l de jus de pomme, 0,80 l d’eau, 0,03 l et 4 morceaux de sucre.
A renouveler un fois par semaine, en moyenne ou plus, s’il se rempli vite de frelons et de guêpes, ou si après la pluie le mélange est trop dilué.
Recette gastronomique du mélange spécial N°2 : Pour un litre de préparation période juillet-août-septembre
0,97 l de bière blonde, quelques lardons, 0,03 l de sirop grenadine

5) Le résultat au bout des quelques jours !

En début d’année à partir de la mi février, il est possible d’attraper des reines dans les pièges, ce sont les premières à sortir pour nourrir les larves. Si vous avez la chance d’y parvenir vous aurez moins de frelons par la suite. Sinon à partir du mois d’avril ce sont les ouvrières qui se prennent au piège. A partir du mois de juillet, les frelons changent de régime (les jeunes males et jeunes femelles) et préfèrent la bière et les lardons.

Une autre technique efficace pour les guêpes en particulier…
Guêpes en train de boulotter des grains de raisin

Même type de piège que précédemment, à la différence pres que cette fois ci l’appât consiste à badigeonner l’intérieur d’une bouteille en plastique avec de la confiture. Elles restent collées aux parois et ne parviennent plus à s’envoler.

Sinon, est-il possible de d’éradiquer le frelon asiatique ?

Il n’y a actuellement aucune stratégie collective contre ce frelon, au niveau du territoire, qui soit reconnue efficace. Seules des actions ponctuelles pour limiter sa prolifération sont possibles, comme la destruction des nids qui menacent directement les ruches ou les populations, ou individuelles avec la fabrication de pièges.

Comment repérer un nid ?

Le nid du frelon asiatique a une forme de boule, contrairement à celui de son homologue européen, davantage en forme de poire. Le nid de vespa velutina mesure jusqu’à 1,20 mètre de haut. Il est construit la plupart du temps en hauteur, à plus de 10 mètres d’altitude. Il se situe souvent en pleine lumière. Sa zone de prédilection : la cime des arbres, cabanes de jardins ou à proximité d’un point d’eau. L’entrée du nid est latérale et il est constitué majoritairement d’écorces et de bois tendre.

Qui peut intervenir pour détruire un nid ?

Il est fortement conseillé de faire appel à des professionnels certifiés de la désinsectisation, équipés de protections et de matériel adapté pour travailler en hauteur. Seuls les nids en activité situés à proximité des lieux de vie ou de loisirs nécessitent d’être détruits.
A savoir donc : sauf menace sur un bâtiment public (une école par exemple), les sapeurs-pompiers ne se déplacent pas pour les nids de frelons asiatiques.
Le prix ? De 70 à 150 euros pour une intervention classique.

Quand détruire un nid ?

La destruction des colonies doit se faire le plus tôt possible au printemps et jusque mi-novembre. Le frelon asiatique étant diurne, les nids devront être détruits à la tombée de la nuit ou au lever du jour. Il est inutile de faire détruire un nid en hiver. A cette saison, ils sont vides et ne présentent aucun danger pour l’homme.

7) Et le nid des frelons européens ?

Un nid de frelons européens comprend jusqu’à 5 000 alvéoles. Le nid, fin août, peut dépasser une capacité de 25 litres et la longueur ultime de son grand axe peut atteindre jusqu’à prés d’un mètre. Les plus grands nids se rencontrent dans les charpentes et les arbres creux car ces emplacements offrent le plus de surface de fixation. Plus la bonne saison est longue (cas de la région méditerranéenne), plus les colonies seront développées et plus les nids seront volumineux en fin de saison. Les jeunes mâles et femelles qui apparaîtront en juin ou juillet ne participent pas à la construction du nid. Lors des premiers froids automnaux, les mâles et femelles et la reine de la saison meurent, ainsi que les ouvrières.
Ce sont les jeunes femelles récemment fécondées qui passeront l’hiver pour constituer de nouvelles colonies.

En cas de piqûre de frelon, quelle dangerosité ?

La piqûre de cet insecte, comme celles des autres vespidés est très douloureuse à cause du diamètre du dard et de la composition du venin, mais sa toxicité est en moyenne 10 fois inférieure à celle du venin d’abeille.
Ainsi, contrairement à une légende tenace qui prétend que trois piqûres seraient mortelles pour l’homme et douze suffisent à tuer un cheval, le nombre de piqûres nécessaires pour tuer un être humain adulte se situe entre cent et cent cinquante.

Conclusion : Ne pas prendre malgré tout les guêpes et les frelons à la légère, car leurs attaques peuvent être très violentes.

En cas de besoin, Il existe une entreprise spécialisée sur Trets :
Hygiène Biotech – 184 ancien chemin de Peynier 13530 Trets
Tel : 06 65 23 26 41
Site internet : https://hygiene-biotech.fr/

Le Musée Provençal des Transports Urbains et Régionaux

LE M.P.T.U.R de La Barque en grandes difficultés !

Le CIQ soutien le Musée des Transports

Élément culturel, patrimonial et attrait touristique pour la Commune, l’association qui gère le musée et organise les animations à thème connait de graves difficultés, risquant l’expulsion des locaux dont elle avait l’usage depuis 1969.

Présentation et historique du musée   

Répondant au sigle aussi mystérieux que difficilement prononçable de MPTUR, le Musée Provençal des Transports Urbains et Régionaux et des Véhicules de mines et de travaux publics a été créé en 1969, par deux amateurs éclairés de chemin de fer et de transports publics : M. Noël Mailliary et M. Michel Dupont-Cazon.

Comme sa dénomination l’indique, ce musée a pour but de présenter des matériels de transports publics, ainsi que de travaux publics, ayant circulé en Provence, ainsi que divers documents et objets se rapportant à leur technique et à leur exploitation.

Mr. Noël Malliary, CRS de son métier cherchait un lieu pour démarrer une collection privée accessible au public. Faisant jouer son réseau de connaissances, il s’est établi au bord de la ligne de Carnoules à Gardanne, dans l’ancienne halle à marchandise de la gare de La Barque, avec l’autorisation du chef de district SNCF de l’époque.

Le premier bus arrive en 1970, puis viennent les deux tramways.
La locomotive à vapeur arrive à peu près à la même période, puis les véhicules arrivent les uns après les autres au cours des années 1970-1980.

Aujourd’hui, le Musée renferme une collection de Tramways de la ville de Marseille, ainsi que des Trolleybus de la région, dont un unique exemplaire de trolleybus interurbain autrefois affecté à la liaison Aix-Marseille.

Les années 80 voient la construction du petit train en voie de 60 cm, ainsi que le réseau des miniatures à vapeur vive.
Dans les année 90, une convention est passée avec la SNCF pour la halle, mais rien en ce qui concerne la gare (et pour cause puisque non propriétaire).
En 2002, décès du fondateur.

Toujours en 2002, Mr. Bergman, prédécesseur de Mr. Saretto sauve le musée (M. Malliary n’avait pas d’enfants, donc pas d’héritier direct) en payant les droits de succession et en devenant propriétaire du matériel entreposé sur le site. Il crée à cette période le CCPVA (Conservatoire provençal du patrimoine de véhicules anciens), nom actuel de l’association de type loi 1901 qui gère le musée.
En 2007, une convention est passée pour la halle et les terrains avec SNCF réseau.

En 2015, Mr. Bergman revend ses parts à Mr. Luc Saretto qui devient président du même coup, suite à sa démission.
Depuis le bureau est composé des personnes suivantes :
–  Président : Luc Saretto
– Secrétaire/Trésorier : Christian Jouen
– Conseiller : Jean Baretje
– Administrateur : Michel Delaage
– Administrateur ; Gérard Chauvin

Le (M.P.T.U.R) Musée Provençal des Transports Urbains et Régionaux est un musée français dédié aux véhicules de transport urbains et régionaux : wagons, tramways, trolleybus, locomotives, matériel minier etc..

Ses activités/animations sont : Tous les dimanches après-midi, ouverture du musée, promenade des visiteurs dans la garrigue sur le train en voie de 60 cm.
Tout au long de l’année, journées particulières, avec exposition à thème, axées sur le thème des transports urbains et régionaux, vapeur, chevaux vapeurs.

Mai 2019, Le début des problèmes

En mai 2019, la SNCF signifie à l’association qu’elle doit quitter le bâtiment voyageur, au motif que l’association occupe illégalement, sans droit ni titre, l’espace public et que la gare est en mauvais état.

En Août 2019 à desseins, la SNCF, par le truchement de ses avocats fournit une adresse de siège ancienne (de l’association) au tribunal administratif. Faute de recevoir la convocation, personne ne se présente pour défendre l’association, à l’audience en référé pour une expulsion.

Situation actuelle : Lancement d’une tierce opposition, et convocation à une nouvelle audience en référé. L’affaire est jugée en défaveur de l’association, qui se retrouve sous le coup d’une expulsion avec astreinte financière.
Aucune des propositions (rachat éventuel, transfert dans le cadre du projet de ligne touristique de la gestion de la gare avec la ligne) n’a reçu de réponse, et cela malgré les contacts pris avec le réseau et l’immobilier, tout le monde se repassant le problème sans apporter de solution permettant la survie du Musée.

Qui pourra débloquer la situation ?

Présentation, historique, exposé des difficultés : Source Luc Saretto

Coordonnées du musée : Gare SNCF de La Barque, Chemin de la Bergerie – 13710 Fuveau
Mail : contact@cppva.com
Site internet : www.cppva.com
Page Facebook : Musée Provençal des Transports
Tel : 06 10 39 24 22
Le musée est fermé jusqu’au dimanche 29 mars 2020.

Voie transversale, N°69 chemin de St-François

Mai 2020 la pose du caniveau est effective !

Il faut remercier la municipalité d’avoir accepté de faire réaliser ces aménagements supplémentaires afin d’éviter de nouvelles inondations pour les riverains mitoyens du champs, en cas de violentes précipitations.

Avril 2020 : Avec le confinement la pose du caniveau avance par à-coups !

Tractopelle au repos

16 mars : Travaux interrompus en raison du confinement

Mars 2020 : Pose d’un caniveau en travers de la voie d’accès

Suite à l’intervention des riverains et du CIQ auprès de la Mairie, des travaux sont entrepris en limite du champ Campillo, pour la pose d’un caniveau, en travers de la voie d’accès, afin de collecter le pluvial, avant qu’il ne dévale dans le terrain Campillo et ne provoque des inondations, comme précédemment, dans les villas mitoyennes.

Modifications des avaloirs de la voie d’accès, pour les rendre opérationnels

En complement, comme cela avait été demandé, pour permettre aux avaloirs de la voie d’accès au champ Campillo, de collecter l’eau de pluie, la rigole en béton, en-dessus du niveau du revêtement goudron qui bloquait l’eau, a été détruite devant chaque avaloir. Ainsi l’écoulement à l’intérieur de l’avaloir peut s’effectuer. En attendant la fin du chantier … Les riverains concernés et le CIQ remercient la Mairie pour avoir accepté de leur donner satisfaction.

Janvier 2020 : Résidus de chantier de part et d’autre de la voirie transversale

Décembre 2019 : Six logements sociaux à venir en terrain devenu inondable !

Terrain devenu inondable du fait de la voirie surélevée

Sur ce terrain il est prévu de construire trois fois deux logements sociaux : 6 au total. Maintenant que la voirie (maîtrise d’ouvrage municipale) est a peu prés terminée, nous avons pu constater lors des épisodes pluvieux récents que, telle qu’elle a été construire, nettement surélevée par rapport au niveau naturel du terrain, les constructions à venir (entrées, garages), forcément en contrebas de la voirie avec un dénivelé important, vont se trouver inondées à la première occasion.  

Début d’inondation dans une maison mitoyenne du champ Campillo

Suite aux fortes pluies du mercredi 23 octobre 2019, le bas du « champ Campillo » a été de nouveau inondé ainsi que le jardin, les accès, les abords et le vide sanitaire d’une habitation, en limite dans le Domaine Saint-François.
Les angoisses des inondations de 1994-95 ont resurgit chez les habitants.

14 février 2020 : Un rendez-vous en Mairie avait été demandé par les plaignants. A la suite de la réunion, il a été reconnu que c’est cette eau pluviale provenant du chemin d’accès au champ Campillo, non fini pour l’instant, était à l’origine de l’inondation.
Un ensemble de deux solutions a été proposé par le bureau d’étude Cerreti présent et devrait être mis en oeuvre rapidement par la commune afin de collecter plus correctement le pluvial en amont pendant toute la période des travaux d’aménagement qui démarrent maintenant dans le champ Campillo.

Vide sanitaire et garage inondés le long de la voie transversale au N°69

Suite aux différents épisodes pluvieux et à la création de cette voie transversale sous maîtrise d’ouvrage municipale, il semblerait que tout n’a pas été réfléchi à l’avance pour le mieux.
Les maisons qui longent la voie transversale, voient l’eau du pluvial collectée sur l’ancien chemin d’accès, détournée par les nouveaux accès goudronnés vers les maisons et les garages, provoquant à plusieurs reprises des d’inondations (entrée, vide sanitaire et garage). La maison suivante est également impactée.

Photos des inondations recommencement constatées

Les sinistrés ont écrit à Mme le Maire, pour demander une intervention permettant de trouver solution au problème nouvellement crée par les travaux liés au PUP du Pré de l’Ouvière.
Une solution est à l’étude par le Bureau d’étude Cerreti, pour éviter que ça ne se reproduise.

Pluies du 23 novembre 2019

L’eau non collecté s’engage dans la voie transversale en pente

Suite aux pluies, d’importantes quantités d’eau descendues des terrains situés en amont, sortent de dessous le portail au N° 78 et s’engagent sur le chemin de Saint-François vers le nouveau carrefour. Anciennement tout le pluvial serait descendu par la chemin de Saint-François.

Aujourd’hui une partie descend le chemin de Saint-François le long du champ, mais une grande quantité s’engage vers la nouvelle voie transversale. Or actuellement les avaloirs se trouvent sur-élevés par rapport à la chassée pour un temps indéterminé car Il manque la dernière couche de bitume de finition.

L’eau non collecté va continuer sa course dans le champ en contre bas

Pour cette raison les avaloirs (sauf partiellement le dernier) ne collectent pas l’eau qui du fait de la pente de cette voie transversale ruisselle en bonne partie directement vers le champ Campillo en contrebas.

25 octobre 2019 du nouveau sur la voie transversale

Un poteau électrique planté au beau milieu de deux entrées et un poteau téléphonique sur la chaussée goudronnée viennent d’être enlevés, 6 mois après la fin apparente des travaux dans ce secteur. L’accès au fond vers le champ à lotir en contrebas a été condamné avec des rebords de trottoir. Le trottoir a été soigneusement planté de piquets pour interdire le stationnement des voitures à cheval sur le trottoir.

Les raccords n’ont pas l’air bien neufs. C’est du provisoire ?
Au 69 du chemin de Saint-François, la voie transversale fraîchement goudronnée :
N’y a-t-il rien qui vous intrigue ?

Avancement des travaux le 24 mars 2019, débouché de la transversale coté Chemin de Saint-François :
La délimitation de la chaussée, laisse prévoir l’enlèvement des pylônes téléphoniques. Les villas en bordure de la voirie savent déjà qu’ils vont perdre une bonne partie de leur tranquillité.

Mi-Mars 2019 : Vu le dénivelé de 1,5m et plus créé par les travaux entre le terrain et la voirie, qui apparaît sur la photo ci-dessous,  Il ne sera pas facile de construire des maisons de plein pieds avec la rue, à moins d’un remblayage onéreux pour la construction de logements sociaux. Des escaliers seront peut-être nécessaires, une pente pour rentrer dans le garage, et le risque de voir inondés les rez-de chaussé et les garages régulièrement ?

Parcelle en contrebas à bâtir en logements sociaux
Vision bucolique du chantier !!!
10 décembre 2018 : Avancement des travaux, coté voie transversale au N°69 chemin de Saint-François et accès champ Campillo

16 novembre 2018 : Coté N°69 chemin de Saint-François

Les riverains demandent la sécurisation du chantier

La future nouvelle voie d’accès transversale qui longe le chemin privé

5 juillet : Suite à la demande de ces riverains du N°69 chemin de Saint-François qui longe la nouvelle voie d’accès, une barrière de sécurité a été installée entre les deux, au bout de plusieurs jours et une réunion d’information leur est proposée sur le terrain le Mercredi 11/07/2018 à 8h15. Les aménageurs tentent de rattraper le coup.
Un représentant du bureau du CIQ Saint-François tenu à l’écart, bien que non convié, est présent sur place.

Le minimum de sécurité n’est pas respecté

Tractopelle à quelques mètres des habitations, ou vivent des familles avec des enfants, sans aucune protection

4 juillet : Ces premiers travaux ont été effectués sans aucun avertissement, ni pancarte, ni aucune prévention,  ce qui aurait été la moindre des choses, puisque les ouvriers ont du emprunter une voie privée pour effectuer leur tache et que de surcroît des enfants jouent dans les jardins autour des maisons dont certains ouverts donnent sur l’impasse.
D’autres riverains ont constaté des coupures du réseau téléphonique entraînées par ces travaux .

Les riverains sont mécontents !

Au N° 69 du chemin de Saint-François
des riverains se rebellent !

3 juillet : Les premières images, les premiers dysfonctionnements !Des riverains au N°69 chemin de Saint-François (impasse qui descend vers le champ Campillo) partis travailler le matin à 8h30 sans rien constater, découvrent en rentrant le soir à 18h avec surprise que des travaux (débroussaillage) ont été effectués tout le long devant leur habitation dans la journée, en bordure de leur chemin d’accès actuel. Les aménageurs se sont crus « Seuls au monde ».

Démarrage du chantier sans prévenir

Démarrage du chantier sans aucune protection, vis à vis du chemin d’accès aux quatre villas mitoyennes
Ancien chemin d’accès au terrain Campillo

le chantier a débuté le Lundi 2 juillet 2018, sans information des riverains, sans protection du chantier. Plusieurs  riverains s’en émeuvent à juste titre.

5 septembre 2016 :
Le Terrain  Campillo  dépend alors du même projet urbain partenarial que le « Pré de l’Ouvière », avec un impact sur les équipements collectifs (voirie, parking, école, réseaux… ). Il est situé en bas du chemin privatif (voir photo). La deuxième tranche (le Champ Campillo/12 logements de plus) devrait se contenter d’un permis d’aménager à venir, actuellement en cours d’instruction. 

Contentieux Mairie / SCA Chateau l’Arc

12 décembre 2019, Surenchère :
La presse du Pays d’Aix en parle

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Source : La Provence 19 12 2019

Ce qu’en dit un ancien élu

Source : La Provence 19 12 2019

Ce qu’en dit la Préfecture des Bouches du Rhone

Source : La Provence 19 12 2019

Décembre 2019 : Informations & arguments complémentaires

Ils nous sont communiqués par M. BRERRO, le Président de l’Association « Les Amoureux de Chateau l’Arc » (Association de défense des riverains, opposée au projet).

Des sommes extravagantes comme dédommagement ont déjà été demandées par le passé : 256 000 € d’abord, puis 156 000 € ensuite…
Elles ont toujours été refusées par le Tribunal Administratif. Donc …..
Il ne faut pas négliger d’extrapoler et d’envisager les infrastructures qui seront nécessitées par un si grand nombre de logements (150 pour la première tranche, le permis de la seconde seconde étant pour le moment refusé par la Mairie) :
– Crèche, école maternelle…et peut-être primaire, les écoles alentour étant déjà saturées ! Tout ceci coûtera énormément à la Commune…sans apporter quoi que ce soit en retour, ni en matière de taxes d’habitation (en cours de suppression), ni en matière d’emplois.
– Il faut prendre aussi en compte la déforestation générée, la destruction de la faune, des chiroptères et des plantes de la zone concernée par le projet.

8 novembre 2019: Jugement Conseil d’État, 10ème chambre

Lire le jugement du 8 novembre 2019 (document intégral)

12 septembre 2019 : Jugement Cour administrative d’appel de Marseille

Lire le jugement du 12 septembre 2019 (document intégral)

27 Mai 2019 : Jugements du tribunal administratif de Marseille

Lire le Jugement du 27 mai 2019 (gocument intégral)
Qui, dans son article 2, enjoint à la Mairie de réexaminer la demande de permis d’aménager modificatif présenté par la SCA Chateau L’Arc

Façades Lumineuses 2019 dans le voisinage

Galerie de photos des maisons décorées
à l’occasion des Fêtes de Fin d’Année

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Chaque année dans le quartier, sans s’être concertés, des voisins, un peu partout, chacun de leur côté, prennent le temps d’enjoliver leurs façades et leurs entrées de guirlandes lumineuses et clignotantes, à l’approche des Fêtes de fin d’Année.
A la tombée de la nuit, un peu partout, des maisons s’illuminent et s’animent. Elles participent ainsi, collectivement à l’amélioration notre cadre de vie et contribuent pour un temps à perpétuer « la magie de Noël ». 
Une occasion de re-découvrir le voisinage de nuit, sous un jour différent.

C’est aussi, ainsi, que collectivement,
on améliore notre cadre de vie, dans le quartier !

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Illuminations municipales en bordure de notre quartier

Joyeux Noël 2019