Archives par mot-clé : Faits divers

Domaine Saint-François

Inondation d’octobre-novembre en bordure de lotissement (suite)

14 février 2020 : Un rendez-vous en Mairie avait été demandé par les plaignants. A la suite de la réunion de ce jour, il a été reconnu que c’est cette eau pluviale provenant du chemin d’accès au champ Campillo, non fini pour l’instant, était à l’origine de l’inondation.
Un ensemble de deux solutions a été proposé par le bureau d’étude présent et devrait être mis en oeuvre rapidement par la commune afin de collecter plus correctement le pluvial en amont pendant toute la période des travaux d’aménagement qui démarrent maintenant dans le champ Campillo.

2 janvier 2020, entrée du Domaine St-François

Après le grillage du voisin, la barrière tordue coté accès parking, cette fois-ci c’est le nouveau candélabre à LED à l’entrée du Domaine Saint-François qui n’a pas résisté aux manœuvres des camions du chantier. il a été posé tout neuf en mars 2019 (voir plus bas) .
Va-t-il s’éclairer quand même ce soir ? C’est la surprise !

Novembre 2019, travaux en cours chez un des copropriétaires

Octobre 2019, Début d’inondation au domaine Saint-François

Suite aux fortes pluies du mercredi 23 octobre 2019, le bas du « champ Campillo » a été de nouveau inondé ainsi que le jardin, les accès, les abords et le vide sanitaire d’une habitation, en limite dans le Domaine Saint-François.
Difficile de dire si c’est la voie transversale et son prolongement, le chemin d’accès goudronné au terrain » Campillo », en prévision de sa viabilisation, si les travaux on provoqué une modification de l’écoulement du pluvial, ou si c’est le caractère exceptionnel de ces pluies qui en sont la cause. Depuis cette voie d’accès a été provisoirement fermée avec des rebords de trottoir.
Quoi qu’il en soit les angoisses des inondations de 1994-95 resurgissent .

Rappel, inondations de 1995 :

Une partie des dégâts causés par l’inondation de 1994-95. La vague d’eau avait emporté un morceau du mur de clôture.

Nouveaux candélabres à LED à l’entrée du Domaine St-François 24 mars 2019

« Le sort fait aux arbres » du Pré de l’Ouvière

Septembre 2019 : Le Conseil Syndical du Domaine Saint-François alerte la mairie sur le dépérissement des chênes restants !

Après les arbres arrachés l’hiver dernier, ce sont maintenant, les chênes restant qui sont mourants.
Le Président du Conseil Syndical de la ZAC Domaine Saint-François a informé par courrier en date du 8 septembre 2019, Mme le Maire du Fuveau et ses services, ainsi que le CIQ (en copie) que quatre chênes situés dans la haie surplombant le bord du parking et mitoyenne des habitations du Domaine Saint-François, montrent des signes visibles de traumatismes (jaunissement prématuré des feuilles, perte prématuré des feuilles), dont un tout particulièrement, situé côté terrains privés. Le constat établit a également pour but de prendre date dans l’établissement d’un lien de cause à effet entre, d’un côté les travaux du parking, la construction du mur et, de l’autre côté le dépérissement observé des arbres. (Voir les photos ci-dessous).

Le 18 septembre 2019, Mme le Maire, dans sa réponse, le remercie de l’avoir alerté sur ce constat et l’invite à la tenir au courant de l’évolution de la situation.

Tandis que dans cette affaire l’Adjoint au Développement durable, Environnement, Cadre de vie, etc.., dont on aurait pu penser, qu’il appuierait les demandes de préservation de la haie de chênes, il se sera révélé totalement absent.

A ce stade il faut rappeler les promesses de Mme Le Maire :
– Novembre 2017 :  » …A ce titre nous avions déjà sensibilisé le bureau d’études CERRETTI à l’obligation de préserver les chênes. »
 » L’entreprise étant désignée, je vais le lui notifier (l’obligation de préserver les chênes) et nous ne manquerons pas de le rappeler au chef de chantier désigné lors de notre premiere réunion de mise au point technique »
– Septembre 2018 :  » Sur le traitement et l’obligation de préserver les chênes, je suis surprise de vous lire car, et je vais m’en assurer, toutes les consignes ont été, à maintes reprises, signifiées oralement et par écrit à notre maître d’oeuvre – le bureau d’étude CERRETTI – afin que ces arbres centenaires soient préservés. « 

Voir la réalité ci-dessous.

Etat de la haie de chênes jouxtant le Domaine Saint-François à la mi-septembre

Feuillage prématurément jauni au 15 septembre 2019 – Chêne mourant
Feuillage prématurément jauni au 15 septembre 2019 – Chêne mourant
Chêne ayant déjà perdu ses feuilles au 15 septembre 2019 – Arbre mort

Avril 2019 : Plantations de remplacement

Pour solde de tout compte, Trois chênes verts à feuilles persistantes ont été planté (deux en dessus du » mur « et un dans l’angle du parking), avec goutte à goutte, en remplacement des vieux chênes à feuilles caduques arrachés pendant le creusement. 
Le maître d’ouvrage, considère-t-il ainsi, avoir respecté le PLU et les promesses écrites de Mme Le Maire ?  
Voir les photos de la haie de chênes avant,
Apprécier la ressemblance, la différence, la préservation de la haie, la qualité du travail effectué ? 

30 avril 2019 : Plantation de 2 chênes verts. (Les remplaçants du PLU)
Avril 2019 : L’espace entre la haie de chênes et le mur a été remblayé avec tout ce que les ouvriers ont trouvé y compris des branchages des chênes arrachés. On aperçoit sur la photo une branche qui dépasse du remblai. Le béton et le goudron, sont-ils considéré comme un engrais pour les racines apparentes ?
Mars 2019 : Encore des chênes sacrifiés pour les besoins du chantier
7 Mars 2019 : Coté parking, Chênes : Les racines sont toujours à l’air et au soleil.
21 février 2019: Mur contre la haie de chênes les racines à l’air

Janvier 2019 : L’arrachage continue

Sur le chantier du parking, malgré nos protestations, les ouvriers ont continué à creuser le long de la haie de chênes à dénuder les racines arbres, à couper certaines racines en partie et à arracher un certain nombre d’arbres : Il n’en reste plus que trois sur la première longueur.

1er février 2019 : Reste trois chênes en dessus de cette portion de mur en construction. En bas à gauche de la photo, un tas de branchages et de racines arrachées par les ouvriers du chantier

19 Décembre 2018 :  Arrachage des Chênes, stupéfaction !

La création du parking public, justifie-t-elle l’arrachage de trois gros chênes, quasi- centenaires par la Commune, maître d’ouvrage des travaux ?
En dépit de plusieurs promesses écrites de Mme la Maire de préserver la haie ?

Une délégation du CIQ et des riverains se rend sur le chantier, exprimer sa désapprobation face aux responsables du chantier et à l’Élu adjoint aux grands travaux.
Nulle part dans le « PUP-Permis d’Aménager », ni sur aucun plan, il n’est écrit, ni programmé que des arbres avaient besoin d’être déracinés. ???

Chêne délibérément déraciné à coups de godet de tractopelle le 19 décembre 2018

Chez les riverains c’est la colère, la stupéfaction, l’indignation qui prédomine.
Côté mairie, l’ Élu à l’Urbanisme et aux Grands Travaux, s’arc-boute sur la promesse de remplacer les arbres arrachés conformément au PLU.
Force est de constater, que la population du quartier est mise devant le fait accompli, après s’être fait rouler dans la farine.

Quelques reactions de riverains qui parviennent spontanément au CIQ :
 » Quelle gabegie ! Scandalisé par le déracinement de cette haie de vieux chênes. Alors que nous nous sommes battus des années pour les préserver et que toutes les assurances avaient été soit disant données ! Y compris ces dernières semaines par le maire !  Je comprends la colère des riverains. « 

 » C’est la démonstration que la municipalité Maître d’Ouvrage ne maîtrise pas la conception et la réalisation des travaux exécutés sous sa responsabilité et surtout en reniant les promesses écrites depuis longtemps sur la préservation de spécimens centenaires irremplaçables. Une succession d’incompétence des maîtres d’œuvre et des entreprises dont la culture de l’espace public se résume au fonctionnement du bulldozer. « 

  » L’actuelle mairie préfère le béton aux arbres, et ne sait pas écouter ses habitants : cela produit ces résultats catastrophiques. « 

La ligne de fouille

La ligne de fouille au pied de la haie, n’est pas une ligne droite mais réalisée avec des décrochés inexplicables, qui de surcroît ne tiennent absolument pas compte de l’implantation des arbres « à protéger ».
Des riverains s’émeuvent sans résultat.
A l’occasion d’une rencontre, nous interpellons le directeur des services techniques sur le chantier, sur cette question. Il nous est répondu que si des arbres meurent ils seront remplacés, conformément au PLU de la commune.
Nous constatons alors, à nos depends que le discours a changé.

24 septembre 2018 : Décrochés dans la fouille vers l’avant
alors qu’il n’y a pas d’arbres à protéger à ces endroits là ?
24 septembre 2018 : Excavation au pied des arbres,
La haie de chênes quasi-centenaires est mise en danger !

6 Septembre 2018 : Nouvelles promesses de Mme Le maire

Le 6 septembre 2018, dans un courrier officiel, Mme le maire en réponse à un ensemble de questions que nous lui avions posées, nous écrivait :  » Sur le traitement et l’obligation de préserver les chênes, je suis surprise de vous lire car, et je vais m’en assurer, toutes les consignes ont été, à maintes reprises, signifiées oralement et par écrit à notre maître d’oeuvre – le bureau d’étude CERRETTI – afin que ces arbres centenaires soient préservés. « 
Lire le courrier intégral de Mme le maire de Fuveau

11 août 2018 : Les racines sont coupés,
il apparaît clairement que « les consignes de préservation » ne sont pas respectées
Aout 2018 après l’orage, les racines apparaissent à l’air libre.
La ligne de fouille comporte des décrochés inexplicables

Novembre 2017: Les promesses du début sur la préservation de la haie

Le 27 novembre 2017, concernant la sauvegarde de la haie de Chênes, Mme le maire écrivait au CIQ dans un courrier officiel, en réponse à nos questions (Point N°3) que :
 » …A ce titre nous avions déjà sensibilisé le bureau d’études CERETTI à l’obligation de préserver les chênes. »
 » L’entreprise étant désignée, je vais le lui notifier (l’obligation de préserver les chênes) et nous ne manquerons pas de le rappeler au chef de chantier désigné lors de notre premiere réunion de mise au point technique »
(lire le courrier intégral des réponses de Mme Le maire de Fuveau)

Entre 2012 et 2017

Au cours des réunions qui ont eu lieu pendant cette période avec les responsables de la mairie et les initiateurs du projet, la question de la préservation de la haie de chênes, écran végétal naturel séparant les habitations existantes du projet de parking et d’urbanisation, revenait régulièrement.
C’était une préoccupation constante des habitants qui étaient attachés à ces chênes pour partie quasi-centenaires. L’assurance que la haie serait préservée était l’un des éléments important qui rendait le projet immobilier acceptable pour les riverains.

Au début il y avait ….

Orage du 22 août 2019 dans notre quartier !

L’avaloir pluvial d’origine ayant disparu, l’eau de pluie du Pré de l’Ouvière
s’écoule vers le complexe sportif en traversant l’impasse Saint-François
En limite du Pré de l’Ouvière, tranchée ravinée entre les chênes, après l’orage,
l’eau de pluie a emporté terre gravier dans l’impasse Saint-François
Bordure du Pré de l’Ouvière en chantier, fraîchement éventré entre les chênes
pour y enterrer diverses buses, ravinée par l’eau de pluie de l’orage !
Les grilles de l’avaloir bouchées, sur le passage piéton protégé,
l’eau pluviale déboule vers l’entrée complexe sportif quelques mètres plus bas !
Vue générale du chantier de construction des courts couverts
du tennis club après l’orage
Infusion d’aiguilles de pins dans la cour de la maternelle Ouvière
Cour de la maternelle Ouvière inondée, après l’orage,
à quelques jours à peine de la rentrée des classes
Villa mitoyenne en contrebas, du chantier de construction du réfectoire scolaire Ouvière, à la limite d’être inondée par le portillon du jardin, ce jour là !
Voirie inondée et ensablée après l’orage, au niveau du ralentisseur
à la sortie du nouveau parking public (PUP) pas utilisé ce jour là !

Sécheresse « Dommages 2019, 2018 » Quartier & Fuveau

janvier 2020 : Votre habitation a subi des dommages liés à la sécheresse été 2019 ? Informez-en la Commune !
Façade fissurée

La Commune a reçu un certain nombre de courriers de la part d’administrés dans lesquels ces derniers font état de fissures étant apparues sur leur habitation en conséquence de la sécheresse 2019.
Pour être reconnu en état de catastrophe naturelle, la Commune doit présenter une demande formalisée auprès du Ministre de l’Intérieur.

Ainsi, si votre habitation a subi des dommages, récemment, consécutivement à la sécheresse 2019, nous vous invitons à en informer la Mairie. Pour cela , il convient d’adresser un courrier avant le 14/02/20 exposant votre situation et sollicitant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle, avec photographie(s) et indication de la date de constatation d’apparition des fissures, en Mairie.

28 août 2019 : Nouvelle « Alerte renforcée sécheresse  » dans notre quartier et sur Fuveau par Arrêté Préfectoral.
9 août 2019 : Reconnaissance – Etat de Catastrophe Naturelle Sécheresse 2018.

Information Commune de Fuveau : La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols pour la période du 1er janvier 2018 au 31 mars 2018 par arrêté interministériel du 16 juillet 2019, ci-joint, publié au Journal Officiel du 9 août 2019.

LES PERSONNES DU QUARTIER AYANT SUBIT DES DOMMAGES sur leur habitation, suite à la sécheresse 2018, disposent d’un DÉLAI DE 10 JOURS (Seulement) à compter de la publication de l’arrêté au Journal Officiel (9 août 2019) pour déposer leur déclaration de sinistre auprès de leur assurance.

« Alerte renforcée sécheresse été 2019 » dans notre quartier et sur Fuveau

2 août 2019 : Par Arrêté préfectoral,  notre quartier et toute la commune de Fuveau est classé en alerte renforcée pour la sécheresse été 2019. La municipalité publie un communiqué avec les décisions prises pour faire face à cette situation. En ce qui concerne notre quartier, il semble qu’à certains endroits , cela avait été anticipé.
– Voir l’Arrêté préfectoral

Dommages collatéraux observés dans le quartier dès la fin juillet :
Dommages aux habitations consécutives à la sécheresse 2018 :

En vue de constituer une demande communale de reconnaissance d’état de catastrophe naturelle, la mairie recueille actuellement les déclarations des habitants du quartier et de Fuveau jusqu’au 15 mai 2019.
Si vous avez constaté des désordres sur votre habitation et considérez qu’elle a subi des dommages, récemment, consécutivement à la sécheresse 2018,  vous êtes invité à en informer la Mairie. Pour cela , il vous convient d’adresser un courrier avant le 15 mai 2019 exposant votre situation et sollicitant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle, avec photographie(s) et indication de la date de constatation d’apparition des fissures,
– Par mail (rsc@mairie-fuveau.com)
– Ou par courrier à l’adresse suivante : Mairie de Fuveau – Pôle Réglementation et Services aux Citoyens – 26 Boulevard Emile Loubet – 13710 Fuveau

Ensuite la Commune devra présenter une demande formalisée auprès du Ministre de l’Intérieur.

La prise en charge éventuelle des expertises et des réparations liées à ces dommages, par les assureurs, est conditionnée à l’éventuelle publication préalable d’un arrêté interministériel portant constatation de l’état de catastrophe naturelle.

Accidents RD 96/Ch. de St-François, etc…

Décembre 2019, dans le virage de la « Ferme de la Bégude »

Dans le premier virage, ou la vitesse est limitée à 70 km/h, un véhicule tire tout droit traverse la chaussée et percute de plein fouet le mur d’enceinte encore récent de la « Ferme », s’encastrant dans les parpaings qu’il transperce en partie. Les débris de plastique, restés le long de la glissière attestent de la violence du choc.
Combien d’accidents faudra-t-il encore, pour que les décisionnaires s’intéressent sérieusement à la sécurisation de cette portion de RD 96, entre le carrefour avec le chemin de St- Francois et le Carrefour de l’Europe ?

Quelques jours après, l’avaloir situé dans le même virage de l’autre coté de la route, se bouche à la faveur d’importantes précipitations. il s’en suit la formation d’une grande flaque dans le tournant, dangereuse pour la circulation. Le CIQ intervient auprès des services de la Direction des Routes aussitôt. Elle envoie des techniciens mettre en place une signalisation avant qu’ils ne reviennent, quelques jours plus tard, pour résoudre le problème.

Accidents en série 
Traces d’huiles, restées au sol en souvenir du dernier accident.

Vendredi 25 janvier, 10 jours après le précédent (voir ci-dessous), nouvel accident au même carrefour (croisement RD 96 / Chemin de St-François), impliquant en début d’après-midi deux véhicules au minimum.

Mercredi soir, 15 janvier 2019, vers 19h – 19h15, au beau milieu du carrefour RD 96/Chemin de saint François, un nouvel accident s’est produit impliquant deux véhicules, dont un Fuvelain.

Arrivée des secours, sécurisation du périmètre interruption de la circulation

Le cinquième en 5 ans sur la RD 96, sur une portion de  seulement 300 mètres de chaussée.

Les circonstances de l’accident : un véhicule de fonction d’une société de crédit immobilier, conduite par un Fuvelain, descendait du chemin de Saint-François, coté forêt des Espinades. Il s’est engagé sur le carrefour, tandis qu’un autre véhicule, une fourgonnette, avec au volant un jeune conducteur, sortait du virage après la ferme en direction de la barque, en phase d’accélération.

Déploiement des pompiers au milieu d’une circulation dense à cette heure là

Les deux véhicules se sont percutés de plein fouet au milieu du carrefour, plongé dans le noir, en l’absence d’éclairage public, provoquant un ralentissement de la circulation dense à cette heure-là sur la RD 96. C’est un petit miracle si d’autres véhicules n’ont pas été impliqués.
Les pompiers de Fuveau, immédiatement alertés, sont arrivés très rapidement sur les lieux, suivis par la police municipale puis par la gendarmerie. Ils ont éclairé le carrefour avec phares, gyrophares et projecteurs, balisé le périmètre et pris en mains la régulation du trafic.
Heureusement il n’y a pas eu de blessé grave parmi les conducteurs. Le jeune conducteur, qui se plaignait toutefois d’une douleur à la jambe, a été pris en charge par les pompiers. Les dégâts semblent essentiellement matériels. Les secours sont à remercier pour la rapidité et l’efficacité de leur intervention.

RD 96 – Accident du 15 janvier 2019

Un nouvel exemple s’il en était besoin de la dangerosité de ce carrefour, qui se rappelle au bon souvenir des pouvoirs publics, en l’absence d’éclairage, et d’un réel soucis d’aménagement sécurisé pour ce carrefour, malgré les efforts de sensibilisation fait par le CIQ depuis des années, pour attirer l’attention sur ce dossier.

RD 96 – Accident du 16 janvier 2019

Un deuxième accident s’est produit sur la RD 96, probablement dans la nuit de mercredi 15 au jeudi 16 janvier, peu avant le croisement indiquant direction  » Fuveau »  par  le pont et la D 56 E. Le conducteur d’un véhicule qui semble-t-il descendait vers la barque, en a perdu le contrôle pour une raison inconnue. il est sorti de la route pour venir atterrir dans le fossé, deux mètres en contrebas, contre un bosquet d’arbres, après avoir franchi le grillage, une fois de plus  sollicité, dans le terrain en bordure de la RD 96.

Grillage détruit en contrebas de la RD 96, lors de précédentes sorties de route
RD 96 – Accident du 19 janvier 2019

Un troisième accident s’est produit samedi 19 janvier dans l’après-midi vers 15h, sur la RD 96, toujours dans le même secteur, juste après le débouché du chemin du Clos de la ferme, dans l’enfilade de virages. Il s’agit cette fois d’une collision semi-frontale entre deux véhicules légers, des blessés sont à déplorer.

En l’absence d’un réel réaménagement, cette portion de la RD 96 est toujours aussi terriblement accidentogène 2019.

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