Archives de catégorie : Eco-démarche

Initiatives à caractère écologique tel que : tri des déchets, recyclage, mobilité durable, économies d’énergie, culture raisonnée, bio, jardins partagés, covoiturage, etc…

La surveillance de l’Air que nous respirons

Juillet 2020 : Résultats des mesures de pesticides dans l’air en Région Sud

Parmi les dernières actualités d’AtmoSud sur l’air, celle sur les pesticides propose un regard un peu attentif sur la situation des pesticides dans l’air en région Sud, à l’issue d’une campagne nationale.  Cela permet de se questionner et de se préparer à la future surveillance des résidus de pesticides dans la région.

→ Une campagne nationale de mesures des pesticides sans précédent en France
Ces résultats s’inscrivent dans le cadre de la Campagne Nationale Exploratoire de mesure des résidus de Pesticides dans l’air ambiant (CNEP), réalisée entre juin 2018 et juin 2019 et pilotée par l’Anses, l’Ineris et la fédération Atmo France. Ces travaux sont désormais finalisés et ont été publiés au début du mois de juillet. Les résultats de la CNEP confortent les données produites chaque année par AtmoSud et les autres Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air(AASQA)

→ Quels résultats en région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur ?
3 sites de mesures ont été choisis en région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, plus spécifiquement dans le Vaucluse. Deux sites en arboriculture, Avignon et Cavaillon, et un site en maraichage, Carpentras.

Au total, 45 substances ont été retrouvées sur l’ensemble de la région Sud, dont 26 qui étaient déjà suivies depuis 2012 et 19 nouveaux composés qui ont été évalués pour la première fois (3 n’ont pu être quantifiés). La répartition est homogène entre les 3 catégories avec 15 insecticides, 15 fongicides et 12 herbicides.

→ Ce qu’il faut retenir

• Parmi les herbicides, le glyphosate figure parmi les plus connus du public. En Région Sud, c’est sur le site arboricole de Cavaillon qu’il a été détecté avec la concentration la plus élevée au niveau national (0,156 ng/m3).

• Deux insecticides obtiennent les concentrations les plus élevées (à 0,120ng/m3) parmi les 50 sites nationaux de la campagne: le pyrimicarbe à Carpentras et le phosmet à Cavaillon.

• Pour les fongicides, le folpel est un fongicide essentiellement retrouvé proche des sites viticoles. Carpentras est le 7eme site national en termes de concentrations et le 1er site de maraichage (1,413 ng/m3)

Note technique, actualité pesticides, et communiqué de presse consultables sur le site internet  d’AtmoSud via les liens suivants :
·        Actu : https://www.atmosud.org/actualite/pesticides-dans-lair-une-campagne-inedite-realisee-en-region-sud
·        Note technique : https://www.atmosud.org/publications/resultats-de-la-campagne-nationale-exploratoire-des-residus-de-pesticides-dans-lair
.    CP :https://www.atmosud.org/sites/paca/files/atoms/files/cp_communication_pesticides_200722_0.pdf  (du 22/07/2020)

15 avril 2020, Édition spéciale Coronavirus :
Les premiers enseignements de cette expérience unique sur la qualité de l’air

Afin de limiter la propagation du virus COVID19, le gouvernement a mis en place des mesures de confinement sur l’ensemble du territoire français depuis mardi 17 mars 2020. Les restrictions de sorties ont généré une baisse importante de la circulation. Les associations s’interrogent sur les effets déjà perceptibles.

Interviews des acteurs du territoire PACA

Qu’observe-t-on sur la pollution de l’air ?
“La baisse du trafic routier engendre une diminution des concentrations d’oxydes d’azote et des traceurs du trafic routier. Cette baisse de la pollution automobile observée dans la région est significative près des grands axes (-50%) mais moins fortes sur les zones urbaines (-30%).

Si les concentrations des particules émises par les véhicules ont baissé, celles issues de la combustion du bois ont quant à elles augmenté. Les particules PM2.5 (particules d’un diamètre inférieur à 2,5μm) ont doublé mais restent tout de même inférieures aux valeurs réglementaires. Nous ne rencontrons actuellement pas d’épisode de pollution. 
Atmosud constate sur les stations de fond urbain que d’autres sources participent également aux niveaux de particules dans l’air comme l’activité agricole et la photochimie notamment, qui participent à la formation de particules secondaires.

Pour mieux apprécier la contribution de certaines sources de particules, la mesure de leur concentration en masse est complétée par la mesure du nombre de particules. En effet la concentration «numérique» des particules rend mieux compte de la pollution par les particules ultrafines PUF. Ces dernières, ayant un diamètre très petit, inférieur à 100nm, ne contribuent qu’à la marge à la concentration en masse. Entre les deux périodes (avant et pendant le confinement), une baisse de 40% du nombre de particules (diamètre compris entre 7 et 5000nm) est observée sur le site de Port-de-Bouc, en lien avec la baisse du trafic routier et le ralentissement de l’activité industrielle. 

AtmoSud maintient son action de surveillance, de façon responsable, pendant cette période de confinement, en priorisant l’entretien des capteurs répondant aux obligations réglementaires, qui couvrent l’ensemble du territoire, et ceux proches des sites industriels comme par exemple Fos-sur-Mer, Port-de-Bouc, Martigues, Marignane et Berre l’étang. Une partie du réseau de mesure n’est par conséquent pas maintenu et ce, afin de limiter au maximum les déplacements, tout en produisant une information sur l’ensemble du territoire régional. Dans le contexte actuel de crise sanitaire, les équipes d’AtmoSud sont pour la plupart en télétravail et restent donc opérationnelles.
S. Mathiot, AtmoSud.

Qu’en est-il des activités industrielles ?

“Toutes les activités industrielles, sans exception, sont impactées doublement par la crise. La crise sanitaire, bien sûr, qui entraîne une modification radicale de l’organisation du travail, pour protéger les personnes et maintenir lorsque cela est possible le fonctionnement des installations.

Les entreprises ont à faire face à un absentéisme sur site de l’ordre de 40% à 60% suite aux mesures de garde d’enfants, maladies, mises en quarantaine par mesure de précaution et le télétravail a été mis en place à chaque fois que cela est possible ; puis à la crise économique qui en résulte, du fait d’une part, que toutes les capacités de production ne peuvent pas être assurées et d’autre part l’effet domino entre fournisseurs et clients entraînant soit des ruptures d’alimentation en matières premières, soit l’arrêt des commandes de produits.

L’ensemble des activités est donc à régime réduit, pouvant aller de 50% à l’arrêt total selon les cas, avec une situation évolutive. Néanmoins les entreprises se préparent à une reprise progressive qui se fera sous réserve des conditions sanitaires optimales et en fonction du rétablissement progressif des chaines logistiques amont-aval.”
M. Bayard, GMIF

L’État continue-t-il de surveiller ?

“Dans ce contexte particulier, la DREAL a activé son plan de continuité d’activité et l’ensemble de ses agents ont été placés en télétravail depuis le 16 mars 2020. L’inspection des installations classées n’en demeure pas moins active, en particulier dans sa mission d’instruction de demandes d’autorisation, mais également vigilante sur les conditions d’exploitation et le fonctionnement des installations.

Ainsi, elle assure un suivi régulier de l’activité industrielle, des conditions de mise à l’arrêt de certaines installations, du maintien d’activités stratégiques et est amenée à contribuer à la mise en œuvre de nouvelles activités destinées à la gestion de la crise et à la lutte épidémique. Elle poursuit en outre la surveillance des installations industrielles soit par des contrôles à distance principalement documentaires du fait la situation sanitaire, soit par quelques inspections de terrain relatives à des situations particulières ou en lien avec des incidents.”
A. Lion, DREAL PACA

Mardi 15 avril 2020 : La Mairie fait état d’une note d’AtmoSud sur la qualité de l’air en période de confinement.
En résumé :

Une grande amélioration en raison de la diminution du traffic routier et de l’activité industrielle, une petite diminution de la qualité de l’air liée
au brûlages de déchets végétaux par les particuliers,
en situation de confinement

Le document intégral :

En prévision de l’hiver

Quelques conseils pour garder la chaleur chez soi et
faire des économies d’énergie

Avant l’arrivée de l’hiver, il est temps de mettre en œuvre quelques gestes simples pour garder la chaleur à l’intérieur de votre maison lorsque les températures baissent. Ca permet de faire quelques économies d’énergie et c’est bon pour la planète.

1 ) Calfeutrer les fenêtres

L’été, vous fermez volets et rideaux, pendant la journée, pour vous protéger de la chaleur et garder la fraîcheur à l’intérieur. En hiver, faites de même la nuit, pour un effet inverse. En fermant volets et rideaux, vous maintenez la chaleur à l’intérieur de votre maison : les vitres laissent en effet passer une partie de la chaleur par rayonnement, il convient de les protéger, surtout la nuit.

2 ) Fermer les portes

Vous ne chauffez pas toutes les pièces de votre maison à la même température : vous maintenez une chaleur plus élevée dans votre salle de bains que dans votre chambre. Pour éviter que la chaleur se diffuse dans les pièces moins chauffées, pensez à fermer les portes. Ajoutez des joints en mousse autour des chambranles et des boudins en bas des portes menant à des pièces non chauffées, comme le cellier, le garage, la cave, pour éviter que le froid n’entre.

3 ) Aérer une fois par jour

L’air intérieur est souvent plus humide que l’air extérieur, du fait de la respiration humaine et de la vapeur d’eau produite par les douches, la cuisson de la nourriture, la condensation… Or un air humide est toujours plus froid qu’un air sec. Pensez à aérer une fois par jour toutes les pièces pendant 5 minutes, de préférence entre 8 et 11 heures du matin, et ce pendant toute l’année.

4) Recouvrir les murs

Les belles tapisseries dans les châteaux n’étaient pas (seulement) là pour faire joli : elles permettaient à la chaleur de rester à l’intérieur des pièces, plutôt que de s’enfuir dans les murs. Transformez votre logement en “château” pour rester au chaud, en suspendant aux murs des cadres, des tableaux, de simples affiches,… Si vous êtes un lecteur émérite, tapissez vos murs de livres : ils fournissent une excellente isolation thermique, une bonne solution pour garder la chaleur chez soi !

5 ) Déplacer ses meubles

Les murs extérieurs, même isolés, sont toujours plus froids que les murs des cloisons intérieures et le centre des pièces. Donc, n’hésitez pas à déplacer vos fauteuils, votre canapé ou votre bureau afin qu’ils soient, dans l’idéal, au centre des pièces, ou a minima près des cloisons, la sensation de chaleur en sera renforcée. De même, laissez un espace entre vos meubles et les murs, pour que l’air passe. D’une part, cela évitera que l’air humide s’y amasse et abîme le dos du meuble et le mur ; d’autre part, cela permettra aussi à l’air chaud de mieux circuler dans la pièce.

6 ) Ajouter un panneau en bois ou réfléchissant

Comme les cimaises en bois, très courantes dans les maisons anciennes, permettaient aussi de limiter la sensation de froid en bas des murs. Vous pouvez utiliser cette technique pour vous protéger du froid, par exemple en ajoutant un panneau de bois derrière votre tête de lit, ou le long de votre bureau, s’il est collé à un mur extérieur. Vous pouvez aussi installer des panneaux réfléchissants derrière vos radiateurs hydrauliques posés contre des murs : ainsi, ils renverront la chaleur vers l’intérieur, plutôt que de chauffer le mur donnant à l’extérieur.

Trottinettes Électriques : Nouvelle Réglementation

Depuis le 25 novembre 2019, une nouvelle réglementation s’applique de partout, y compris dans le quartier, pour ces nouveaux modes de déplacement personnel.
Ils entrent dans le code de la route.
Quelles sont les règles générales, les voies de circulation permises, les équipements de sécurité requis, les sanctions en cas de non respect ?

Nouveaux modes de déplacement

Les trottinettes électriques, c’est pas sur les trottoirs !

Pour plus de sécurité, Suivez les règles et soyez prudent !

Pour en savoir plus, cliquer sur : Trottinettes électriques, monoroues, gyropodes, hoverboards : un usage désormais encadré

Entretien, taille, cueillette des Olives

Récolte des Olives, Campagne 2020, démarrage 18 octobre

Invitation du Moulin Les Cengles à une journée technique sur les oliviers (taille, culture et soins), le samedi 14 mars 2020

Récolte des Olives, Campagne 2019

Domaine Les Cengles

Octobre 2019 : Si vous avez quelques oliviers, un peu de temps pour en récolter les fruits, et envie de consommer l’huile de vos olives à moindre coût, voici les modalités de fonctionnement pour la campagne 2019 proposé par le moulins “Les Cengles” au domaine “Terre de Mistral” :
Il n’y a pas de quantité minimum pour les apports d’olives des communs.
Pour bénéficier d’une presse à façon, la quantité minimale à apporter est d’environ 100 kg.
Le début des apports est le dimanche 13 octobre 2019.
La fin des apports est le samedi 14 décembre 2019.

Le moulin est ouvert tous les jours de la semaine de 14 h à 19 h
et le dimanche de 16 h à 19 h.
C’est le moulin à huile le plus prés pour les Fuvelains .
Lire le courrier du Moulin “Les Cengles” : Campagne 2019.
Voir le Domaine Oléicole

Mars 2019 : Une journée technique sur la culture de l’Olivier est organisé le samedi 16 mars 2019 par le Moulin des Cengles dans l’oliveraie de l’ex conseil général 13, commune du Tholonet, sur la parcelle du Toscan. Participation gratuite, mais réservation obligatoire au 04 42 29 20 29. Connaitre le programme

Janvier 2019 : Il est temps d’aller retirer son huile au moulin des Cengles pour les petits apporteurs, jusqu’au 2 février, du lundi au samedi de 15h à 18h.

Octobre 2018 :
Le temps de la cueillette est bientôt venu. Avis aux voisins, nombreux dans le quartier, Oléiculteurs potentiels, qui possèdent dans leur jardin deux, trois oliviers ou plus. Le début des apports au moulin à huile “Les Cengles”, route de Peynier à Rousset, débutera le dimanche 14 octobre 2018 l’après-midi, pour se prolonger jusqu’au samedi 15 décembre. Il n’y a pas d’apport minimum, mais pour bénéficier d’une presse à façon, il faut apporter au moins 100 kg d’olives. Il faut compter 7 kg d’olives pour un litre d’huile. Si vous n’avez pas le temps ou le courage de les récolter, contacter le CIQ, il pourra peut-être trouver des bras pour venir vous aider.
“Un peu d’huile de coude contre un peu d’huile d’olive”
Lire le Courrier du Moulin les Cengles : Campagne 2018

Informations sur la culture des oliviers valables dans notre quartier

Cliquer sur chaque page pour les voir en grand format

“Le sort fait aux arbres” du Pré de l’Ouvière

15 juillet 2020, le Domaine Saint-François reprend contact avec la Mairie

Par l’intermédiaire du Président de Conseil Syndical du Domaine Saint-François, il est demandé, via un mail au cabinet de Madame le Maire, la mise en sécurité rapide pour un des trois arbres morts, devenu dangereux, situé une un parcelle privée du domaine habitée par une personne âgée et le remplacement des trois arbres par la commune pour maintenir la couverture végétale de la haie de chênes au plus près de ce qu’elle était avant. Voir la réponse de Mme le Maire

Mai 2020, nos craintes se confirment avec trois chênes pubescents morts de plus.

Chênes mort au Pré de l’Ouvière

Fin mai les photos prises, de la haie en dessus du parking du Pré de L’Ouvière, mettent en évidence la mort de trois chênes pubescents à feuilles caduques, en plus de ceux arrachés l’année précédente, conséquences du mal traitement des arbres durant le chantier à maîtrise d’ouvrage municipale et cela malgré les assurances qui avaient été données par Mme le maire de les préserver.

Septembre 2019 : Le Conseil Syndical du Domaine Saint-François alerte la mairie sur le dépérissement des chênes restants !

Après les arbres arrachés l’hiver dernier, ce sont maintenant, les chênes restant qui sont mourants.
Le Président du Conseil Syndical de la ZAC Domaine Saint-François a informé par courrier en date du 8 septembre 2019, Mme le Maire du Fuveau et ses services, ainsi que le CIQ (en copie) que quatre chênes situés dans la haie surplombant le bord du parking et mitoyenne des habitations du Domaine Saint-François, montrent des signes visibles de traumatismes (jaunissement prématuré des feuilles, perte prématuré des feuilles), dont un tout particulièrement, situé côté terrains privés. Le constat établit a également pour but de prendre date dans l’établissement d’un lien de cause à effet entre, d’un côté les travaux du parking, la construction du mur et, de l’autre côté le dépérissement observé des arbres. (Voir les photos ci-dessous).

Le 18 septembre 2019, Mme le Maire, dans sa réponse, le remercie de l’avoir alerté sur ce constat et l’invite à la tenir au courant de l’évolution de la situation.

Tandis que dans cette affaire l’Adjoint au Développement durable, Environnement, Cadre de vie, etc.., dont on aurait pu penser, qu’il appuierait les demandes de préservation de la haie de chênes, il se sera révélé totalement absent.

A ce stade il faut rappeler les promesses de Mme Le Maire :
– Novembre 2017 : ” …A ce titre nous avions déjà sensibilisé le bureau d’études CERRETTI à l’obligation de préserver les chênes.”
” L’entreprise étant désignée, je vais le lui notifier (l’obligation de préserver les chênes) et nous ne manquerons pas de le rappeler au chef de chantier désigné lors de notre premiere réunion de mise au point technique”
– Septembre 2018 : ” Sur le traitement et l’obligation de préserver les chênes, je suis surprise de vous lire car, et je vais m’en assurer, toutes les consignes ont été, à maintes reprises, signifiées oralement et par écrit à notre maître d’oeuvre – le bureau d’étude CERRETTI – afin que ces arbres centenaires soient préservés. 

Voir la réalité ci-dessous.

Etat de la haie de chênes jouxtant le Domaine Saint-François à la mi-septembre

Feuillage prématurément jauni au 15 septembre 2019 – Chêne mourant
Feuillage prématurément jauni au 15 septembre 2019 – Chêne mourant
Chêne ayant déjà perdu ses feuilles au 15 septembre 2019 – Arbre mort

Avril 2019 : Plantations de remplacement

Pour solde de tout compte, Trois chênes verts à feuilles persistantes ont été planté (deux en dessus du » mur « et un dans l’angle du parking), avec goutte à goutte, en remplacement des vieux chênes à feuilles caduques arrachés pendant le creusement. 
Le maître d’ouvrage, considère-t-il ainsi, avoir respecté le PLU et les promesses écrites de Mme Le Maire ?  
Voir les photos de la haie de chênes avant,
Apprécier la ressemblance, la différence, la préservation de la haie, la qualité du travail effectué ? 

30 avril 2019 : Plantation de 2 chênes verts. (Les remplaçants du PLU)
Avril 2019 : L’espace entre la haie de chênes et le mur a été remblayé avec tout ce que les ouvriers ont trouvé y compris des branchages des chênes arrachés. On aperçoit sur la photo une branche qui dépasse du remblai. Le béton et le goudron, sont-ils considéré comme un engrais pour les racines apparentes ?
Mars 2019 : Encore des chênes sacrifiés pour les besoins du chantier
7 Mars 2019 : Coté parking, Chênes : Les racines sont toujours à l’air et au soleil.
21 février 2019: Mur contre la haie de chênes les racines à l’air

Janvier 2019 : L’arrachage continue

Sur le chantier du parking, malgré nos protestations, les ouvriers ont continué à creuser le long de la haie de chênes à dénuder les racines arbres, à couper certaines racines en partie et à arracher un certain nombre d’arbres : Il n’en reste plus que trois sur la première longueur.

1er février 2019 : Reste trois chênes en dessus de cette portion de mur en construction. En bas à gauche de la photo, un tas de branchages et de racines arrachées par les ouvriers du chantier

19 Décembre 2018 :  Arrachage des Chênes, stupéfaction !

La création du parking public, justifie-t-elle l’arrachage de trois gros chênes, quasi- centenaires par la Commune, maître d’ouvrage des travaux ?
En dépit de plusieurs promesses écrites de Mme la Maire de préserver la haie ?

Une délégation du CIQ et des riverains se rend sur le chantier, exprimer sa désapprobation face aux responsables du chantier et à l’Élu adjoint aux grands travaux.
Nulle part dans le « PUP-Permis d’Aménager », ni sur aucun plan, il n’est écrit, ni programmé que des arbres avaient besoin d’être déracinés. ???

Chêne délibérément déraciné à coups de godet de tractopelle le 19 décembre 2018

Chez les riverains c’est la colère, la stupéfaction, l’indignation qui prédomine.
Côté mairie, l’ Élu à l’Urbanisme et aux Grands Travaux, s’arc-boute sur la promesse de remplacer les arbres arrachés conformément au PLU.
Force est de constater, que la population du quartier est mise devant le fait accompli, après s’être fait rouler dans la farine.

Quelques reactions de riverains qui parviennent spontanément au CIQ :
” Quelle gabegie ! Scandalisé par le déracinement de cette haie de vieux chênes. Alors que nous nous sommes battus des années pour les préserver et que toutes les assurances avaient été soit disant données ! Y compris ces dernières semaines par le maire !  Je comprends la colère des riverains. 

” C’est la démonstration que la municipalité Maître d’Ouvrage ne maîtrise pas la conception et la réalisation des travaux exécutés sous sa responsabilité et surtout en reniant les promesses écrites depuis longtemps sur la préservation de spécimens centenaires irremplaçables. Une succession d’incompétence des maîtres d’œuvre et des entreprises dont la culture de l’espace public se résume au fonctionnement du bulldozer. 

 ” L’actuelle mairie préfère le béton aux arbres, et ne sait pas écouter ses habitants : cela produit ces résultats catastrophiques. 

La ligne de fouille

La ligne de fouille au pied de la haie, n’est pas une ligne droite mais réalisée avec des décrochés inexplicables, qui de surcroît ne tiennent absolument pas compte de l’implantation des arbres “à protéger”.
Des riverains s’émeuvent sans résultat.
A l’occasion d’une rencontre, nous interpellons le directeur des services techniques sur le chantier, sur cette question. Il nous est répondu que si des arbres meurent ils seront remplacés, conformément au PLU de la commune.
Nous constatons alors, à nos depends que le discours a changé.

24 septembre 2018 : Décrochés dans la fouille vers l’avant
alors qu’il n’y a pas d’arbres à protéger à ces endroits là ?
24 septembre 2018 : Excavation au pied des arbres,
La haie de chênes quasi-centenaires est mise en danger !

6 Septembre 2018 : Nouvelles promesses de Mme Le maire

Le 6 septembre 2018, dans un courrier officiel, Mme le maire en réponse à un ensemble de questions que nous lui avions posées, nous écrivait : ” Sur le traitement et l’obligation de préserver les chênes, je suis surprise de vous lire car, et je vais m’en assurer, toutes les consignes ont été, à maintes reprises, signifiées oralement et par écrit à notre maître d’oeuvre – le bureau d’étude CERRETTI – afin que ces arbres centenaires soient préservés. 
Lire le courrier intégral de Mme le maire de Fuveau

11 août 2018 : Les racines sont coupés,
il apparaît clairement que “les consignes de préservation” ne sont pas respectées
Aout 2018 après l’orage, les racines apparaissent à l’air libre.
La ligne de fouille comporte des décrochés inexplicables

Novembre 2017 : Les promesses du début sur la préservation de la haie

Le 27 novembre 2017, concernant la sauvegarde de la haie de Chênes, Mme le maire écrivait au CIQ dans un courrier officiel, en réponse à nos questions (Point N°3) que :
” …A ce titre nous avions déjà sensibilisé le bureau d’études CERETTI à l’obligation de préserver les chênes.”
” L’entreprise étant désignée, je vais le lui notifier (l’obligation de préserver les chênes) et nous ne manquerons pas de le rappeler au chef de chantier désigné lors de notre premiere réunion de mise au point technique”
(lire le courrier intégral des réponses de Mme Le maire de Fuveau)

Entre 2012 et 2017

Au cours des réunions qui ont eu lieu pendant cette période avec les responsables de la mairie et les initiateurs du projet, la question de la préservation de la haie de chênes, écran végétal naturel séparant les habitations existantes du projet de parking et d’urbanisation, revenait régulièrement.
C’était une préoccupation constante des habitants qui étaient attachés à ces chênes pour partie quasi-centenaires. L’assurance que la haie serait préservée était l’un des éléments important qui rendait le projet immobilier acceptable pour les riverains.

Au début il y avait …. la haie ….

De quel arbre parlons nous ?

Le chêne pubescent est un bel arbre qui, dans le Midi, peut parfois atteindre 30 mètres. Le chêne pubescent (Quercus pubescent), de la famille des fagacées, est également appelé « chêne blanc », « chêne noir » et « chêne truffier ».

Description botanique

Le chêne pubescent a un houppier ample et clair. Son tronc est souvent court et de forme tourmentée. Son écorce noirâtre s’épaissit avec le temps et se fissure assez rapidement. Ses rameaux de l’année sont pubescents et grisâtres. Ses bourgeons sont bruns, ovoïdes et pointus. Ses feuilles caduques sont alternes, glabres dessus et pubescentes en dessous, dotées d’un limbe de 6 à 8 centimètres à lobes triangulaires et oblongs. Il s’agit d’une espèce monoïque, produisant des chatons mâles et jaunâtres qui pendent, en avril, à la base des jeunes rameaux, ses fleurs femelles, aux stigmates rouge vif se trouvant à leur extrémité. Ses glands sessiles sont groupés.

Origines & caractéristiques

Le nom de cette espèce vient du latin « pubescens », qui indique l’existence de poils courts et mous sur la face inférieure des feuilles et sur les jeunes rameaux, une adaptation de l’arbre à la sécheresse. Ce chêne est présent surtout dans l’Europe du Sud et le Moyen-Orient. En France, on ne le trouve ni en Bretagne, ni dans les Landes.

Cette espèce se développe surtout dans les sols riches, drainés et elle supporte la présence de calcaire. Le grand intérêt de ce chêne est d’être truffier, c’est-à-dire de favoriser le développement de truffes à ses côtés.