Archives de catégorie : Projets urbains, Chantiers divers

Travaux projets de l’Ouvière, Rénovation Tennis couvert, Construction réfectoire scolaire, parking Guérin Marchi, voie cyclable av. maréchal Leclerc, requalification av. du 8 mai 1945

Travaux sur la RD 7n, impactant “La Barque”

Travaux de réfection sur la RD 7n, par le Département, avec des déviations impactant le hameau de la Barque, pendant la durée du chantier.

Affiche de la réunion

Jeudi 9 juillet 2020, une réunion publique d’information est organisée, à la demande de la Mairie, sur la réfection, pour une première tranche, de la RD 7n (Ex nationale 7) entre le péage du Canet de Meyreuil et le Var (St Maximin). D’après les Services Voiries du Département, cela augmenterait, par une déviation de la circulation pendant les travaux, de 42% le trafic routier actuel à La Barque, ce qui impactera fortement la vie du hameau….Du coup, tous les habitants de la commune et les usagers qui traversent le hameau se trouvent concernés.

Compte rendu de la Réunion Publique du 9 juillet 2020, organisée par la Mairie

Les Participants :

  • Une vingtaine d’habitants de La Barque,
  • Mme Bonfillon-Chiavassa,  Maire de Fuveau,
  • Mr Gouirand, 1er Adjoint,
  • Mr Michelosi, élu de la majorité,
  • Mme Bagousse, élue de la majorité,
  • Mme Féréoux, élue de la majorité,
  • Mme Pellenz, élue de la minorité,
  • Mme Laurence Vic-Massol, Directeur Général des Services,
  • Mme Schembri, CIQ de La Barque
  • Mr Féréoux, CIQ de La Barque,
  • Mr Denis Ziéglé, CIQ Fuveau-Ouest

Un exposé des travaux prévus est fait par Mr Polyno Ung et Mme Claire Portejoie, de la Direction des Routes :
Il s’agit de refaire 15 km de route, entre le péage du Canet de Meyreuil, et le Var (Saint Maximin). Voir plus bas les plans des trois tranches de travaux (Section 1- durée 4 mois, section 2 – durée 5 mois, section 3 -durée 4,5 mois) . Ils nécessitent la mise en place d’une déviation impliquant La Barque et la D 6.
Ces travaux de réfection de la chaussée de la RD 7n sont indispensables, avant dégradation de la chaussée. Si ces travaux sont repoussés, la chaussée va continuer à se dégrader, et un coût supplémentaire serait à envisager.

Un résidant de La Barque montre son mécontentement (colère) face à un projet de plus, alors que le projet de déviation de La Barque n’est pas finalisé. Cette personne quitte la réunion, exprimant son dépit.

L’exposé peut poursuivre :
– Les travaux utiliseront des techniques innovantes et seront confiés à des entreprises installées dans les Bouches-du-Rhône.
– Les 3 entreprises retenues auront chacune un secteur. Il est important de garder 2 voies, et un accotement de 1,5m pour les urgences.
– Cet accotement pourra servir pour un mode de déplacement doux : (piste cyclable, et voie piétonnière à proximité d’abribus).

  • Eurovia : rabotage de la chaussée, retraitement immédiat de l’enrobé raboté, et repose de cet l’enrobé reconditionné, le tout en continu.  Durée des travaux : 4 mois.
  • Eiffage : utilisation de matériaux recyclés, en particulier du papier. Durée des travaux : 5 mois.
  • Colas : déroulement d’un tapis en fibre de verre pour le renfort de la chaussée. Durée des travaux : 3 mois.
Panneaux d’information

– Il sera mis en place un sens unique, du Var vers Aix, pour les véhicules légers.
Les poids lourds seront détournés par La Barque et la D6. (Voir plus bas le plan des déviations prévues)
– 5 panneaux lumineux seront installés, pour indiquer, en temps réel, les difficultés rencontrées. (Voir le plan section N°1 plus bas)
– Les feux tricolores de La Barque seront régulés en fonction de l’importance du trafic.
– L’allée de Trets sera fermée à la circulation (sauf riverains).
– Les poids lourds, venant de Trets par la D6, continueront vers Gardanne, sortie au rond-point des Bastidons, pour reprendre la D6 direction Trets, sortie Fuveau, et prendre le nouveau rond-point (rond-point dit du covoiturage), traversée de La Barque, et direction du pont de l’Arc, pour l’autoroute vers Nice, ou vers Aix (au niveau de Bachasson).
– La proposition de mise en gratuité du péage de La Bouilladisse (sens Aubagne-Aix) qui pourrait alléger le trafic n’est pas envisageable. Escota, gérante de l’infrastructure autoroutière, s’y refuse.

La RD 7n

La question se pose du pourquoi des travaux sur la RD 7n avant la réalisation de la déviation de La Barque.
Réponse : Parce que le budget est prêt, et que toutes les autorisations ont été accordées, ce qui n’est pas le cas pour la déviation. Pourtant, les premières études d’une déviation  autour de La Barque datent de 1974 !

Le rond-point prévu à Bachasson :
Ce carrefour actuel permet, en venant de La Barque, de prendre à droite pour rejoindre l’autoroute vers Nice,  puis plus loin à droite, de prendre le chemin de la Muscatelle, ou de continuer tout droit vers le rond-point du Canet de Meyreuil et vers Aix.
Promis pour la fin 2019, La réalisation de ce rond-point se voit repoussée pour la fin 2021.

OPPOSITION très nette des participants.
Question : Ne peut-on pas faire les travaux la nuit ? Réponse : Non, car ce serait deux fois plus cher.
Question : Y a-t-il urgence des travaux RD 7n ? Réponse : Non, pas d’urgence. Mais les travaux ne peuvent pas se faire l’hiver, car les techniques sont incompatibles avec le froid.
Question : Que penser de l’état de la RD 7n actuellement, en comparaison des axes traversant La Barque ? Ornières, enfoncement de l’enrobé, revêtement bruyant. La priorité ne serait-elle pas plutôt la réfection des axes traversant le hameau ?
Autres arguments présentés : Les Barquais insistent également sur l’incidence que cela pourra avoir sur les commerces, déjà durement touchés par le confinement.
Il y aura une incidence énorme sur le trafic des petites routes secondaires, déjà saturées, et peu adaptées à une circulation plus intense.

La RD 7n

La réunion de ce soir a été demandée à l’initiative de la Mairie. C’est la deuxième du genre, sur ce projet entre la Direction des Routes et une Commune, la première ayant eu lieu à Rousset.
La Commune de Rousset a demandé un report des travaux au printemps, (durée 6 mois), de mars à août 2021.
Une réunion du même genre sera organisée à Châteauneuf-le-Rouge, mais la date n’est pas encore fixée. Les Barquais demandent que cette date leur soit communiquée, pour y participer. La Mairie s’engage à donner toutes les informations dont elle disposera.

En résumé, Mme le Maire prend la parole et s’élève vivement CONTRE ce projet.

Elle déclare qu’elle fera appel au représentant de l’Etat (le Préfet) pour le report de ce projet après la réalisation de la déviation promise, et se rapprochera des communes impactées par ce projet (Châteauneuf-le-Rouge, Rousset) pour avoir leur soutien.

Fin de la réunion à 20 heures.

Post Scriptum : Ceci n’est pas un document officiel, mais la mise en forme de notes prises pendant la réunion par Denis Ziéglé (CIQ Fuveau ouest) que nous remercions pour ce précieux travail.

Plan de la 1ère tranche : Canet de meyreuil-Châteauneuf-le- Rouge

Plan de le 2ème Tranche : Châteauneuf-le-Rouge – Le Logis de la Colle

Plan de la 3ème Tranche : Le Logis de la Colle – La Grande Pugère

Plan des boucles de déviation prévues pendant le chantier

Carte : Portion totale de la RD 7n concernée par le chantier

Compléments d’informations

(source ancien ingénieur TP de la Direction des Routes)

Origine de la situation de la RD 7n constatée en 2020
La RD 7n

Dans le cadre de la décentralisation routière, l’Etat a transmis la gestion de la plupart des routes nationales dès 2004, notamment, sur la commune de Fuveau, la RN96 (devenue RD96) et la RN7 (devenue RD7n puisque la RD7 existe déjà). Ces routes ont été récupérées dans un état d’entretien souvent très moyen ce qui a nécessité la programmation d’importants travaux de rénovation pour mettre le patrimoine routier national transféré au niveau de qualité requis pour assurer sa durabilité. C’est dans ce contexte que s’inscrivent les travaux de renforcement de la RD 7n.

Ces travaux ont été définis à partir d’un diagnostic (mesures de déflexion de la chaussé sous charge verticale et carottages) réalisé  par un laboratoire spécialisé. Ce diagnostic a montré qu’au-delà du vieillissement des couches d’enrobés visibles en surface (remontées de fissures localisées et baisse de d’adhérence), la fondation (structure située sous les couches d’enrobés) n’a plus la rigidité requise pour assurer la durabilité de nouvelles couches d’enrobés et c’est donc toute la structure qu’il est nécessaires de rénover.

Le report de ces travaux après la mise en service de la future déviation (2025 ?) fait courir le risque de voir la chaussée se dégrader davantage brutalement d’ici là.

Conséquences d’un chantier de travaux, la nuit :

Les travaux de nuit permettent de ne dévier que la circulation nocturne et de remettre en service la route au petit matin ce qui limite la gêne des usagers et des riverains.
Ces travaux présentent toutefois des inconvénients pour des chantiers linéaires qu’il faut mettre dans la balance : surcoûts liés à la baisse de rendement qui entraîne aussi un allongement de délai, majoration des salaires, exécution et contrôle des travaux plus difficile en vision nocturne notamment pour les techniques innovantes, et risque accru pour la sécurité des personnels.

Commentaires du CIQ

Il n’est pas étonnant que les habitants de la Barque, et les usagers Fuvelains de ce secteur, qui découvrent ce nouveau chantier qui va fortement impacter le trafic et la qualité de vie des riverains, et sur lequel personne n’avait communiqué jusqu’à présent, demandent qu’en premier lieu, soit réalisé le contournement de la Barque, puis les travaux de la RD 7n avec déviation provisoire des poids lourds venant de Trets par les nouvelles voies.

Au lieu de cela, ils voient le démarrage des travaux du contournement de la Barque reculer d’année en année, sans plus bien en comprendre la raison.

Le début des travaux sur la RD 7n était prévu, semble-t-il pour la rentrée 2020, mais devant la levée de boucliers des communes concernées, aucune date de démarrage n’a été confirmée lors de la réunion.
Une question demeure : en demandant un report des travaux de rénovation de la RD 7n, est-on certain de faire accélérer les travaux de la déviation ?

Dossiers à suivre …

L’autre compte rendu de la réunion, source “La Provence”

Chantier Cœur Saint-François-Pré de L’Ouvière

Dommage que ce ne soit pas un éco-quartier !
Cliquer/Voir ce qu’est un éco-quartier

Construction des 18 premiers logements

(Cliquer sur les photos pour les voir en grand format, plus possibilité de zoom)

Planning du chantier pour le mois d’août (Source direction générale des services)

Le chantier conduit par l’entreprise MARIGNAN (18 logements en accession à la propriété privée) va se poursuivre pendant le mois d’août.
Les carreleurs et les peintres vont poursuivre leur chantier en équipe réduite mais ne peuvent l’interrompre, car ils ont pris énormément de retard suite à la crise du COVID-19 et ils ne peuvent pas se le permettre financièrement.

La Sté MARIGNAN a fait savoir de son coté que les VRD (Voirie et Réseaux Divers) et tous les raccordements doivent aussi être faits pendant cette période, car peu de trafic de véhicules et peu de monde sur le chantier en août.
Détail des intervenants sur le chantier de logements, sis Impasse St François, pendant le mois août :

  • Lot VRD : A partir du 04/08/20 (voirie et réseaux divers internes aux 18 logements et raccordement)
  • Lot Plomberie : Jusqu’au 07/08/20
  • Lot Carrelage : A partir du 03/08/10
  • Lot Peinture : A partir du 03/08/20
  • Lot Etanchéité : Jusqu’au 14/08/20 

Le groupe ARCADE (foyer logements et logements sociaux) devrait démarrer ses travaux (2ème phase) en septembre 2020.
En conclusion le mois d’août devrait être assez tranquille pour les riverains.

Remerciements à Mme Laurence Vic Massol pour ces renseignements.

23 juillet, début du démontage de la grue

15 juillet 2020, la mise hors d’eau est effective

A la demande de riverains, le CIQ a interrogé les services de la Mairie, il y quelques jours, pour demander des informations sur la suite du chantier : 2ème phase (Résidence senior, et logements sociaux). Nous sommes en attente d’une réponse.

Les 18 logements en accession à la propriété

Le chantier vue du sommet de la tête du Grand Puech (mimet)

Vue de la grue et du Pré de l’Ouvière depuis la tête du Puech (778 m)-Mimet

15 juin 2020, toitures et balcons en cours, mise hors d’eau du bâtiments prochainement

D’un coté de la barre de béton, une partie de la toiture est en cours de réalisation et se couvre progressivement de tuiles, laissant entrevoir le niveau final de hauteur pour ce bâtiment. La mise hors d’eau des bâtiments devrait intervenir d’ici la mi-juillet.
De l’autre coté, le gros oeuvre des balcons est en cours de finition, mettant en évidence leur situation : aux premières loges en surplomb sur la voirie “transversale” et vue plongeante sur le parking public goudronné.

Evolution du chantier début juin 2020

Une belle barre de béton ou vous serez seul et tranquille. (voir panneau publicitaire dans l’angle du champ). Les promoteurs font semblant de ne pas être au courant de toutes les autres constructions qui vont venir ensuite. Les 24 logements (dont 16 sociaux) avec le champ Campillo et les 60 logement du foyer pour personnes âgés, pour un total de 102 logements au final , pour ce programme municipal d’urbanisation.

Vue aérienne de la barre de béton qui se déploie en travers du paysage

23 avril 2020, le chantier redémarre

Les ouvriers déconfinés ont fait leur réapparition sous la pluie. C’est reparti pour un tour avec les bip, bip, tac, tac, Zing….., Zang……., Bam!, bam!, bam!, coups de klaxons de la grue, Etc…
Parmi les 18 logements “sociaux” en accession à la propriété, Il reste encore deux appartements libres à la vente sur le site du promoteur au prix de “à partir de 345 000,00€”.
La 2ème tranche de travaux ( la construction du foyer logement pour personnes âgées) doit être effectuée par une autre entreprise. Il faut s’attendre à ce que la grue actuelle soit démontée, pour être remplacée par l’installation d’une nouvelle grue positionnée à quelques mètres de la première.

Les murs s’élèvent dans le champ, jour après jour !

10 avril 2020 : 4ème semaines de confinement

Le chantier est à l’arrêt depuis le 19 mars et le quartier n’a jamais été aussi tranquille. Plus le moindre camion à l’horizon sur le chemin de Saint-François. Seul le Gazouillis des oiseaux et le bourdonnement des insectes sur les fruitiers en fleurs viennent troubler, par moment, le silence.
Mais non, soudain une voix de haut parleur se fait entendre dans le quartier.
Serait-ce le retour d’un cirque de village qui annonce sa prochaine représentation ?
Pas du tout, la voiture se rapprochant, nous comprenons qu’il s’agit d’une annonce de la mairie diffusée par mégaphone, mais difficilement compréhensible.

19 mars 2020, chantiers à l’arrêt pour cause de confinement

Mars 2020

20 février 2020, après le grue, girouette des temps modernes, les camions toupies, qui abreuvent le champ de béton liquide, les fondations finies, les planchers qui apparaissent, les premiers murs sortent des coffrages métalliques, pans de béton sans fenêtres qui se dressent vers le ciel.
Le chantier se poursuit même le samedi, au rythme des ouvriers qui communiquent entre eux bruyamment, dans un langage venu d’ailleurs, ponctué des klaxons des engins divers qui s’affairent dans le champ.

17 février 2020, le chantier se poursuit avec du béton !
Et pendant ce temps, le tractopelle s’occupe avec son tas de terre

Le mélange béton nécessaire à la construction est apporté par une noria de camions-toupies qui se relayent jours après jours, d’après ce que nous pouvons observer. C’est donc cette solution qui a été adopté et non l’installation sur place d’une centrale à béton.

Les promoteurs avaient promis en 2016, sur l’ensemble du chantier, un label H et E (habitat et environnement) qui devrait permettre un chantier propre, s’il est effectivement respecté.

Engagements non respectés

Les camions-toupies passent par le haut et la partie étroite du chemin de Saint-François en contradiction avec ce qui avait été déclaré à l’A.G. du CIQ St François par l’adjoint à l’urbanisme : « les camions ne passeront jamais par le haut » ( PV A.G. du 24 Avril 2014).

Toujours en 2016, lors des réunions publiques, il avait été indiqué que la voie transversale (également voie d’accès au champ Campillo) serait la voie d’accès au chantier pour les camions, ce qui n’est absolument pas le cas depuis le début du chantier, puisqu’ils arrivent tous, par l’impasse Saint-François.

Sur la photo de gauche, on constate que le niveau naturel du terrain de ce coté, se trouve à deux mètres en dessus du plancher des constructions.

La sécurité mise à rude épreuve devant l’école !
La capture d’écran de la page Facebook montre bien que l’information a été publiée à 17h35 et non à 8h35 comme nous l’écrit Mme Le Maire

Le 3 février 2020 après s’être concerté en bureau, nous envoyons un 2ème courriel à Mme le Maire en réponse à sa lettre publiée ci-dessous, ou nous précisons et rétablissons quelques éléments incontestables (voir photo ci-jointe) et reposons la question sur le non respect des engagements de 2016. Lire la réponse du CIQ

11 février 2020 : Pas de nouvelle réponse reçue à ce jour de la part de l’actuelle municipalité.

28 janvier 2020 : Alerté par des habitants du quartier, nous apprenons qu’à 8h20 devant l’école élémentaire Ouvière au moment de la rentrée des classes, plusieurs camions dont un convoi exceptionnel avec des éléments de la grue du chantier obstruent l’accès à l’école, provoquent un embouteillage monstre. Ce qui pose un grave problème de sécurité et de visibilité au moment ou 200 enfants (accompagnés pour la plupart en voiture, en raison de la carte scolaire) en l’espace de 10 minutes sont censés enter dans l’école.
On notera :
– l’absence de la police municipale.
– Le non respect des assurances données aux parents d’élèves par les responsables de la Commune à propos des instructions devant être signifiées aux entreprises retenues pour le chantier, afin qu’elles respectent des horaires ne gênant pas les entrées et sorties d’école.
– L’inaccessibilité du parking de 100 places situé au fond.
– Le non respect des engagements pris publiquement en 2016.

A la suite de ce dysfonctionnement le président du CIQ a envoyé un courriel à Mme Le Maire le 28 au soir : Lire le courriel du CIQ
Nous avons reçu une réponse de Mme le Maire le 30 Janvier 2020 : Lire la réponse de Mme Le Maire (que nous publions à sa demande).
Dans cette réponse, il nous est fait un procès d’intention ou le président du CIQ est accusé de ne pas respecter le paragraphe 3, alinéa 7 de la Charte : ” Ils agissent en vertu du principe d’intérêt général uniquement, en respectant une totale neutralité d’un point de vue politique, religieux et philosophique “
alors que notre démarche était effectuée dans le respect du paragraphe 3, alinéa 2 de la Charte : ” Ils collectent et transmettent les remarques et les suggestions de leurs habitants à la Municipalité ”

29 janvier 2020 : Montage de la grue de chantier “Potain”

le chantier prend une nouvelle tournure.

27 janvier 2020, le chantier prend une nouvelle tournure. Les fondations ont été creusées et en cours d’être coulées. Amenées à grands renforts de camions, types “Convoi exceptionnel “, des structures métalliques, éléments de la grue de chantier sont en cours de montage, à l’aide d’une monumentale grue télescopique qui trône depuis ce matin au milieu du champ. (Voir photos ci-dessous) 

Mise en place de la cabine de la Grue Jaune à venir

23 janvier 2020, inquiétant : Le réseau de tout à l’égout auquel doit se raccorder ce programme de constructions est à nouveau bouché au niveau du Complexe sportif, du Tennis et du nouveau Réfectoire des écoles.

20 Janvier : Les fondations sont en train d’être creusées et le béton coulé au fond des tranchées.
Un bassin de rétention est en principe prévu entre ce programme et le futur foyer logement pour séniors. A-t-il est creusé lui ?

Le voisinage est prévenu

15 janvier : Cette fois ci, on sait qui c’est qui creuse, c’est HD Construction, quartier le plan, route des Vignerons, 13112 La Destrousse. Tel: 04 42 71 81 21
Chantier sous télésurveillance…,
Mais de qui ont-ils peur ?
Les terrassements s’éternisent, le brise roche brise toujours. Le début des fondations devait commercer le 6 janvier, mais le chantier prend du retard.

Des algécos sont installés, quartier général du chantier entouré de grillages
de protection

Les fondations vont démarrer deux bons mètres en dessous du niveau naturel
Le terrain est mis progressivement au niveau du parking
L’étendue des terrassements effectués en prévision des fondations
des 18 logements à venir
Le brise roche à l’ouvrage

6 Janvier 2020 : Les terrassements se sont poursuivis pendant les fêtes de fin d’année à un rythme soutenu ainsi que le ballet des camions . Un  brise roche a rejoint le tractopelle. A force de creuser, ils ont fini par trouver une source ou tout du moins à libérer une nappe d’eau souterraine. Il leur faut maintenant l’évacuer d’ou le dispositif mis en place : une moto-pompe pour pomper l’eau et un tuyau à gros diamètre pour l’envoyer sur la voie transversale ou elle s’évacue par l’avaloir à l’entrée du parking. 

Ont-ils trouvé une source ?

Décembre 2019 : d’importants travaux de terrassement se poursuivent dans le champ, le long de la première partie de la voie transversale. Ils préparent le terrain pour les fondations des 18 premiers appartements. De grandes quantités de terres arables sont évacués par camions.  Par contre les engagements formulés lors des réunions de 2016-2017, de ne pas faire passer les camions par le haut du chemin de Saint-François, ni par l’impasse Saint-François, mais par la nouvelle voie transversale, puis vers le bas, ne sont pas respectés.
Nous espérons que l’étude géologique rendue obligatoire par la loi Elan, dans les secteurs argileux a bien été effectuée et que les prescriptions stipulées à l’article 5 du permis de construire, concernant les zones d’affaissement à caractère souple (risques résiduels miniers) sont scrupuleusement suivies.  

Lundi 4 novembre 2019 démarrage du chantier de construction

Des travaux de terrassement démarrent dans le Pré de l’Ouvière, sans aucune information auprès des riverains, sans aucun affichage de l’entreprise intervenant, sans sécurisation du chantier, sauf condamnation de l’ancien parking.

Affichage de l’Arrêté  rectificatif du 17 octobre

Le 25 octobre 2019 : Un nouveau panneau apparaît au bord du chemin de Saint-François au N° 69.
La société bénéficiaire du permis de construire a changé de nom. Ceci confirmerait la rumeur, comme quoi le chantier était bloqué pour une question de documents, et expliquerait pourquoi les travaux de construction dans le champ n’ont pas démarré plutôt. Voir le document d’urbanisme rectificatif 

Annonce de la fermeture du parking dans le Pré de l’Ouvière

Pendant les vacances de la Toussaint la mairie communique sur le parking. Après avoir diffusé le 22 octobre, un document faux (Voir le document erroné), elle diffuse le document ci-joint pour informer les usagers de la fermeture du parking en terre, resté provisoire pendant 9 ans, dans le « Pré de l’Ouvière », devant l’école élémentaire Ouvière. La fermeture sera effective à partir du 4 novembre 2019. Ceci est présenté comme un aménagement. 

Plans des 18 constructions

La livraison est prévue par le promoteur au 1er trimestre 2021.

Vue d’ensemble du chantier “Cœur Saint François”

Voie transversale, N°69 chemin de St-François

Mise en fonction des feux tricolores au carrefour, à l’essai ?

Depuis le 29 juillet 2020, les feux tricolores du carrefour, situé au 69 du chemin de Saint-François/angle départ voie transversale, clignotent à l’orange, le jour et aussi la nuit. Cette mise en route, fin juillet en l’absence de circulation camions, cars et faible circulation automobile, surprend un peu. Il faut supposer qu’il s’agit d’une mise à l’essai, en attendant la rentrée. A suivre …

Mai 2020, la pose du caniveau est effective !

Il faut remercier la municipalité d’avoir accepté de faire réaliser ces aménagements supplémentaires afin d’éviter de nouvelles inondations pour les riverains mitoyens du champs, en cas de violentes précipitations.

Avril 2020 : Avec le confinement la pose du caniveau avance par à-coups !

Tractopelle au repos

16 mars : Travaux interrompus en raison du confinement

Mars 2020 : Pose d’un caniveau en travers de la voie d’accès

Suite à l’intervention des riverains et du CIQ auprès de la Mairie, des travaux sont entrepris en limite du champ Campillo, pour la pose d’un caniveau, en travers de la voie d’accès, afin de collecter le pluvial, avant qu’il ne dévale dans le terrain Campillo et ne provoque des inondations, comme précédemment, dans les villas mitoyennes.

Modifications des avaloirs de la voie d’accès, pour les rendre opérationnels

En complement, comme cela avait été demandé, pour permettre aux avaloirs de la voie d’accès au champ Campillo, de collecter l’eau de pluie, la rigole en béton, en-dessus du niveau du revêtement goudron qui bloquait l’eau, a été détruite devant chaque avaloir. Ainsi l’écoulement à l’intérieur de l’avaloir peut s’effectuer. En attendant la fin du chantier … Les riverains concernés et le CIQ remercient la Mairie pour avoir accepté de leur donner satisfaction.

Janvier 2020 : Résidus de chantier de part et d’autre de la voirie transversale

Décembre 2019 : Six logements sociaux à venir en terrain devenu inondable !

Terrain devenu inondable du fait de la voirie surélevée

Sur ce terrain il est prévu de construire trois fois deux logements sociaux : 6 au total. Maintenant que la voirie (maîtrise d’ouvrage municipale) est a peu prés terminée, nous avons pu constater lors des épisodes pluvieux récents que, telle qu’elle a été construire, nettement surélevée par rapport au niveau naturel du terrain, les constructions à venir (entrées, garages), forcément en contrebas de la voirie avec un dénivelé important, vont se trouver inondées à la première occasion.  

Début d’inondation dans une maison mitoyenne du champ Campillo

Suite aux fortes pluies du mercredi 23 octobre 2019, le bas du “champ Campillo” a été de nouveau inondé ainsi que le jardin, les accès, les abords et le vide sanitaire d’une habitation, en limite dans le Domaine Saint-François.
Les angoisses des inondations de 1994-95 ont resurgit chez les habitants.

14 février 2020 : Un rendez-vous en Mairie avait été demandé par les plaignants. A la suite de la réunion, il a été reconnu que c’est cette eau pluviale provenant du chemin d’accès au champ Campillo, non fini pour l’instant, était à l’origine de l’inondation.
Un ensemble de deux solutions a été proposé par le bureau d’étude Cerreti présent et devrait être mis en oeuvre rapidement par la commune afin de collecter plus correctement le pluvial en amont pendant toute la période des travaux d’aménagement qui démarrent maintenant dans le champ Campillo.

Vide sanitaire et garage inondés le long de la voie transversale au N°69

Suite aux différents épisodes pluvieux et à la création de cette voie transversale sous maîtrise d’ouvrage municipale, il semblerait que tout n’a pas été réfléchi à l’avance pour le mieux.
Les maisons qui longent la voie transversale, voient l’eau du pluvial collectée sur l’ancien chemin d’accès, détournée par les nouveaux accès goudronnés vers les maisons et les garages, provoquant à plusieurs reprises des d’inondations (entrée, vide sanitaire et garage). La maison suivante est également impactée.

Photos des inondations recommencement constatées

Les sinistrés ont écrit à Mme le Maire, pour demander une intervention permettant de trouver solution au problème nouvellement crée par les travaux liés au PUP du Pré de l’Ouvière.
Une solution est à l’étude par le Bureau d’étude Cerreti, pour éviter que ça ne se reproduise.

Pluies du 23 novembre 2019

L’eau non collecté s’engage dans la voie transversale en pente

Suite aux pluies, d’importantes quantités d’eau descendues des terrains situés en amont, sortent de dessous le portail au N° 78 et s’engagent sur le chemin de Saint-François vers le nouveau carrefour. Anciennement tout le pluvial serait descendu par la chemin de Saint-François.

Aujourd’hui une partie descend le chemin de Saint-François le long du champ, mais une grande quantité s’engage vers la nouvelle voie transversale. Or actuellement les avaloirs se trouvent sur-élevés par rapport à la chassée pour un temps indéterminé car Il manque la dernière couche de bitume de finition.

L’eau non collecté va continuer sa course dans le champ en contre bas

Pour cette raison les avaloirs (sauf partiellement le dernier) ne collectent pas l’eau qui du fait de la pente de cette voie transversale ruisselle en bonne partie directement vers le champ Campillo en contrebas.

25 octobre 2019 du nouveau sur la voie transversale

Un poteau électrique planté au beau milieu de deux entrées et un poteau téléphonique sur la chaussée goudronnée viennent d’être enlevés, 6 mois après la fin apparente des travaux dans ce secteur. L’accès au fond vers le champ à lotir en contrebas a été condamné avec des rebords de trottoir. Le trottoir a été soigneusement planté de piquets pour interdire le stationnement des voitures à cheval sur le trottoir.

Les raccords n’ont pas l’air bien neufs. C’est du provisoire ?
Au 69 du chemin de Saint-François, la voie transversale fraîchement goudronnée :
N’y a-t-il rien qui vous intrigue ?

Avancement des travaux le 24 mars 2019, débouché de la transversale coté Chemin de Saint-François :
La délimitation de la chaussée, laisse prévoir l’enlèvement des pylônes téléphoniques. Les villas en bordure de la voirie savent déjà qu’ils vont perdre une bonne partie de leur tranquillité.

Mi-Mars 2019 : Vu le dénivelé de 1,5m et plus créé par les travaux entre le terrain et la voirie, qui apparaît sur la photo ci-dessous,  Il ne sera pas facile de construire des maisons de plein pieds avec la rue, à moins d’un remblayage onéreux pour la construction de logements sociaux. Des escaliers seront peut-être nécessaires, une pente pour rentrer dans le garage, et le risque de voir inondés les rez-de chaussé et les garages régulièrement ?

Parcelle en contrebas à bâtir en logements sociaux
Vision bucolique du chantier !!!
10 décembre 2018 : Avancement des travaux, coté voie transversale au N°69 chemin de Saint-François et accès champ Campillo

16 novembre 2018 : Coté N°69 chemin de Saint-François

Les riverains demandent la sécurisation du chantier

La future nouvelle voie d’accès transversale qui longe le chemin privé

5 juillet : Suite à la demande de ces riverains du N°69 chemin de Saint-François qui longe la nouvelle voie d’accès, une barrière de sécurité a été installée entre les deux, au bout de plusieurs jours et une réunion d’information leur est proposée sur le terrain le Mercredi 11/07/2018 à 8h15. Les aménageurs tentent de rattraper le coup.
Un représentant du bureau du CIQ Saint-François tenu à l’écart, bien que non convié, est présent sur place.

Le minimum de sécurité n’est pas respecté

Tractopelle à quelques mètres des habitations, ou vivent des familles avec des enfants, sans aucune protection

4 juillet : Ces premiers travaux ont été effectués sans aucun avertissement, ni pancarte, ni aucune prévention,  ce qui aurait été la moindre des choses, puisque les ouvriers ont du emprunter une voie privée pour effectuer leur tache et que de surcroît des enfants jouent dans les jardins autour des maisons dont certains ouverts donnent sur l’impasse.
D’autres riverains ont constaté des coupures du réseau téléphonique entraînées par ces travaux .

Les riverains sont mécontents !

Au N° 69 du chemin de Saint-François
des riverains se rebellent !

3 juillet : Les premières images, les premiers dysfonctionnements !Des riverains au N°69 chemin de Saint-François (impasse qui descend vers le champ Campillo) partis travailler le matin à 8h30 sans rien constater, découvrent en rentrant le soir à 18h avec surprise que des travaux (débroussaillage) ont été effectués tout le long devant leur habitation dans la journée, en bordure de leur chemin d’accès actuel. Les aménageurs se sont crus « Seuls au monde ».

Démarrage du chantier sans prévenir

Démarrage du chantier sans aucune protection, vis à vis du chemin d’accès aux quatre villas mitoyennes
Ancien chemin d’accès au terrain Campillo

le chantier a débuté le Lundi 2 juillet 2018, sans information des riverains, sans protection du chantier. Plusieurs  riverains s’en émeuvent à juste titre.

5 septembre 2016 :
Le Terrain  Campillo  dépend alors du même projet urbain partenarial que le “Pré de l’Ouvière”, avec un impact sur les équipements collectifs (voirie, parking, école, réseaux… ). Il est situé en bas du chemin privatif (voir photo). La deuxième tranche (le Champ Campillo/12 logements de plus) devrait se contenter d’un permis d’aménager à venir, actuellement en cours d’instruction. 

RD 56E – Les jardins du repos – Cimetière de Fuveau

Mai 2020, déplacement de l’arrêt de bus scolaire en retrait de la voirie départementale

Nouvel arrêt de bus “Les Laouvas”

Vers le 15 mai 2020, sans annonce préalable, les Services du Département / Métropole ont entrepris des travaux, au début de la RD 56E, juste après le pont en venant de la RD 96.
Il a s’agit dans un premier temps de démolir l’arrêt de bus du ramassage scolaire “Les Laouvas” crée en bordure de voirie, il n’y a pas si longtemps, pour le reconstruire ensuite deux mètres en retrait de la voirie. Les dimensions du nouvel arrêt de bus ont été prévues pour accueillir le stationnement des bus de 50 places.

Nouvel arrêt de bus en retrait de la voirie sur la RD 56E

Cette modification est probablement effectuée comme un premier pas, en relation avec le projet départemental d’accotement revêtu qui doit être réalisé jusqu’au panneau “Fuveau, à l’entrée du rond point du cimetière (voir plus bas). Dans l’immédiat les enfants devraient pouvoir attendre le bus, plus en sécurité vis à vis de la circulation. Le stationnement du bus, quant à lui, ne devrait plus entraver la circulation automobile, au moment de la ramasse ou de la dépose, contrairement aux arrêts situés au niveau du rond point du cimetière.
Par contre, Il n’a pas été mis à profit la réalisation de ces travaux pour compléter le dispositif par un abribus, parfois bien utile, en hiver.

Le Lotissement « Les Jardins du Repos », un débouché dangereux, non résolu !

Sortie lotissement « Les Jardins du Repos », débouché dangereux sur la RD 56E

Septembre 2019 : Tandis que toutes les villas sont construites et habitées, qu’un va et vient quotidien de véhicules emprunte l’accès au lotissement, celui-ci n’est pas mieux signalé, ni mieux sécurisé qu’avant.
Le président de l’ASL du lotissement a pris des contacts avec Mme le maire et la police municipale. Il a présenté une demande avec plusieurs propositions :

  • Dos d’âne avant l’entrée du lotissement. Refusé, motif « hors commune »
  • Limitation de vitesse. Refusé, motif « hors commune »
  • Avancer le panneau d’agglomération. Refusé : impensable
  • Signaler l’entrée du Lotissement par une paire de balise. Proposition acceptée sur le principe, Par la police municipale, mais aucune démarche supplémentaire ne semble avoir été faite à ce jour.

Le CIQ, également interrogé sur la question par le président de l’ASL n’a pu faire que la réponse suivante :
Comme actuellement, la RD 56E n’est pas située en agglomération, c’est le Conseil Départemental qui est compétent, en conséquence

  • Il ne mettra pas de ralentisseur.
  • Il pourrait mettre une limitation de vitesse, mais il y a peu de chances, car ce sera jugé peu efficace surtout à proximité du giratoire.
  • Il peut aussi mettre des poteaux « Balises J3 » qui signalent l’intersection, mais a priori c’est réservé aux voies publiques et non aux entrées de lotissement.
  • La demande est à faire au Conseil Départemental, Hôtel du département 52 avenue de Saint-Just 13256 Marseille Cedex 20. A Suivre …

Principales étapes de la création du lotissement « Les Jardins du Repos » depuis 2015

Les premiers habitants s’installent, tandis que d’autre constructions sont en cours
Les plantations d’arbres et l’éclairage apparaissent sur les espaces communs
Villas en construction en bordure de la RD 56E

Novembre 2017 :  Au fur et à mesure que les permis de construire sont accordés, les constructions avancent bon train.

Il est situé entre la RD 56E et le chemin du Cros du Pont, juste avant le nouveau rond-point du cimetière en allant vers le village de Fuveau.

Lotissement en cours de viabilisation

Le permis d’aménager avait été déposé et obtenu en 2015. Il prévoit la création de 10 lots viabilisés pour 10 villas individuelles avec des terrains allant 450 m² à 900 m² sur une surface totale de 9714 m².

Les terrains sont maintenant viabilisés et les voiries internes terminées. les constructions vont pouvoir commencer. Deux permis de construire sont déjà affichés.
Attention à la sortie, au débouché dangereux à angle droit sur la RD 56E avec très peu de visibilité et des véhicules qui arrivent à 90 km/h. A noter l’absence de balise de croisement, du moins durant le chantier.

Entrée du lotissement donnant sur la RD 56E
Affichage du permis d’aménager
Création de la voirie interne et du réseau d’alimentation électrique
Terrain du futur lotissement en 2015

Accès piéton au lotissement privé, sur la RD 56E au printemps 2017 :

Chemin piéton d’accès au lotissement à partir
du rond-point du cimetière

Accès piéton au lotissement le long de la RD 56E, un chemin de caillasses a été bricolé à la va-vite. A deux pas de là, des trottoirs tout neufs ont été réalisés pour aller au cimetière. Mais rien n’a été fait pour les nouveaux habitants (10 constructions, juste avant le cimetière en allant vers Fuveau)

Nouveau lotissement privé de quatre villas au rond point du cimetière

Pancartes des promoteurs immobiliers au rond point du cimetière

1er Septembre 2019 : Un deuxième lotissement fait son apparition sur le terrain situé entre les “Jardins Partagés” et le parking du cimetière : 4 lots sont proposés, d’une surface comprise entre 350 m² et 400 m² avec vue sur le cimetière, le parking et le rond point du cimetière. L’accès à ce terrain, tel que le laisse supposer l’emplacement actuel de l’ouverture dans le grillage qui l’entoure, pourrait poser problème aux « Jardins Partagés ».

Terrain constructible à lotir entre les jardins partagés et le cimetière.

Projet “d’accotement revétu” en bordure de la RD 56 E

18 juin 2019 : Le projet d’accotement en bordure de la RD 56 E revient sur le devant de l’actualité.
Il en avait été question lors du projet de rond-point entrée de ville/cimetière, et par la suite à la création des jardins partagés.
Depuis il était considéré comme abandonné, la commune ayant même accepté de concéder aux jardins partagés le cabanon, jusque là bloqué pour le Département.
Ce projet resurgit avec la réception toute récente, par les propriétaires habitants en bordure de la RD 56 E, coté village, d’un courrier du Département.

Accotement revétu prévu coté gauche de la voirie

Consultée sur le sujet, il est bien confirmé en Mairie, qu’effectivement le Département des Bouches du Rhône a décidé de créer un accotement revêtu sur la RD 56E en relation les nouveaux déplacements en mode doux (marche, vélo, etc)… , dans la ligne droite entre le carrefour giratoire du cimetière et la RD 96 ou les véhicules circulent à 80 kms/h et plus, sans séparation avec la chaussée. Les travaux devraient débuter en 2020. La Mairie indique, comme pour se dédouaner, qu’elle avait demandé un aménagement plus complet, mais la Direction des Routes et des Ports s’en tiendra à cet accotement.

Commentaire CIQ : Le CIQ regrette de ne pas avoir été informé de ce revirement et l’absence totale de concertation sur ce genre de projet particulièrement accidentogène.
Aucune protection vis à vis des véhicules n’est prévue pour les piétons ( La commune refuse des faire des trottoirs), ni pour les cyclistes (pas de séparation prévue avec la voirie auto & camions) qui l’emprunteront .

Pour réaliser ce projet le Département va se trouver obligé de racheter à certains propriétaires des petits bouts de terrain en bordure de la route. Il serait prévu de proposer une indemnité de 140,00 Euros par m2 de terrain. Pour plus d’information contacter la Direction des Routes et des Ports (Ex-DDR). Hôtel du département – 52, avenue de Saint-Just – 13256 Marseille cedex 20 – tel : 04 13 31 54 05

Pas de projet de tout à l’égout, le long de la RD 56 E

De son coté, parallèlement à ce projet, la municipalité n’envisage pas de profiter de ces travaux pour prolonger le réseau du tout à l’égout le long de la portion de route concernée, contrairement aux souhaits de plusieurs riverains.

Parking réservé du réfectoire scolaire “Ouvière”

Coût du parking réservé du réfectoire du groupe scolaire Ouvière :

Ce parking réservé a coûté 166 179 €, soit divisé par 29 places de stationnement : 5730 € pour chaque place de parking. Il a été financé par nos impôts locaux à raison de 55% Département, 15% Métropole, 30% la Commune.

Début décembre 2019 des résidus de chantier toujours présents aux abords du réfectoire

Sans commentaire !
9 octobre 2019, le “Parking Réservé” de 29 places est terminé :
Entrée en terre battue du parking, sur la gauche le talus de protection du pluvial

Réalisé pendant l’été en surplomb sur le canal, coté sud du réfectoire, il est destiné à accueillir les véhicules du personnel éducatif (enseignants) et des intervenants municipaux dans le réfectoire du groupe scolaire.

L’idée est de libérer des places de stationnement devant la maternelle, coté avenue Guérin Marchi, pour les parents des élèves de plus en plus nombreux à accompagner leurs enfants en voiture, en raison de l’éloignement provoqué par la carte scolaire actuelle.

L’accès à ce parking, est resté en terre battue (opposition de la Ste du Canal de Provence à son goudronnage), et la barrière « sécurité » du canal a du être été reculée jusqu’à l’entrée du parking. 

Absence de protection pour les enfants
coté lotissement du “Grand Vallat”

Bien que longeant l’école maternelle, aucune protection n’a été installée en bordure de la voie d’accès, côté lotissement du Grand Vallat situé en contrebas qui avec une haie de broussailles et d’épineux pour seule séparation, peut présenter un danger de chute pour un enfant échappant à la vigilance de ses parents.

A noter que le fléchage du chantier à partir de le RD 96 en direction de la RD 56E est toujours en place début octobre alors que ce chantier est maintenant terminé. Un Oubli ? 

Parking réservé de 29 places

En l’absence de concertation préalable avec le CIQ et/ou les riverains, le chantier s’est déroulé dans une ambiance conflictuelle permanente (horaires de travaux non respectés, bruit, poussière, déchets de chantier aux quatre vents, écoulement pluvial mal maîtrisé) avec les habitants mitoyens du Lotissement du “Grand Vallat”. Les riverains  ont finalement obtenu, en fin de chemin d’accès, la création d’un talus de terre, en limite de propriété, comme solution pour bloquer et dévier les eaux de pluie futures. Rien d’autre n’est prévu le long du chemin d’accès, ni muret ni clôture grillagée de protection côté aval. 

Des travaux ” Maîtrise d’ouvrage municipale ” effectués
avant l’obtention du permis !

Un affichage bien discret au fond du parking

Une fois les déboires des riverains mis de coté, ce qui apparaît comme le plus choquant, dans le processus de création de ce parking, c’est que le document officiel des services d’urbanisme de Fuveau, qui l’autorise et le valide, est postérieur à la réalisation des travaux, puisqu’il a été affiché en Mairie le 14 octobre 2019 et transmis en Préfecture le 16 octobre 2019 et affiché sur place le 13 novembre 2019 (Voir photo ci-jointe). Voir le document de non opposition, valant permis de travaux. 

En fait les travaux du parking ont démarré fin juin. ils ont été effectués au cours de l’été, pendant que le dossier était instruit, en contradiction avec le document officiel qui stipule que “les travaux peuvent commencer dés que l’autorisation est exécutoire” , dans ce cas le 14 octobre 2019, sans respecter non plus les possibilités de recours qui sont indiquées à la fin du document de non opposition.

Le Parking réservé derrière le réfectoire, en cours de finition.

20 août 2019 : On a un peu de mal en regardant l’aménagement de surface à imaginer comment ce parking va pouvoir à la fois contenir 29 places de parking, être une aire de retournement pour le camion poubelle et un accès sécurité pour les pompiers. 

Le mur de soutènement du parking

Sans réelles fondations, monté avec une simple rangée parpaings sur 2 m/2,50m de hauteur, sur une longueur d’environ 50 m sans renforts en béton armée, sans ouverture, ni pissette pour  l’écoulement de l’eau de pluie, la construction de ce mur de soutènement du parking, en surplomb du canal et des villas, ne semble pas exempt de possibles déconvenues futures.