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Mobilité locale, dans le quartier, a vélo, etc…

Mobilité locale, Une aide de 50 € pour faire réparer son vélo

Jusqu’au 31 décembre 2020, l’État subventionne à hauteur de 50 € la facture de remise en état des vélos, pour encourager tous les vélo-cyclistes potentiels. Au point que ceux qui craignent de se remettre en selle peuvent bénéficier également d’une séance dispensée par un moniteur agréé.

Pour faciliter la pratique du vélo pendant cette période de crise sanitaire, le ministère de la Transition écologique et solidaire a mis en place, en partenariat avec la Fédération française des usagers de la bicyclette(FUB), un plan doté de 20 millions d’euros.

Mis en place jusqu’au 31 décembre 2020, le dispositif comprend un forfait de 50 € HT pour la remise en état d’un vélo au sein d’un réseau de réparateurs référencés. Pour bénéficier de cette aide, les personnes intéressées doivent se connecter au site Coupdepoucevelo.fr et sélectionner le réparateur de leur choix sur la carte interactive des professionnels agréés (réparateurs ou ateliers d’auto-réparation).

Une fois le rendez-vous fixé avec le réparateur, un code SMS est envoyé au particulier pour valider l’opération, qui peut alors se rendre chez le réparateur avec son téléphone portable et un justificatif d’identité.
A noter, par contre que l’utilisation du téléphone portable a vélo est puni d’une amende.

Une formation pour la remise en selle

Ceux qui n’ont pas utilisé leur vélo depuis longtemps et ceux qui ne sentent pas à l’aise peuvent bénéficier d’un «coup de pouce vélo remise en selle». Il s’agit d’une formation dispensée par un professionnel référencé au cours d’une séance adaptable aux besoins du cycliste : reprise en main du vélo, circulation en ville, choix d’un itinéraire adapté…

Pour bénéficier de la mesure, il vous suffit de se connecter au site Coupdepoucevelo.fr et de prendre contact avec l’une des vélos-écoles ou moniteurs référencés près de chez soi. Les séances sont effectuées individuellement ou en groupe de 2 à 3 personnes, en fonction du planning de la structure.

Reste plus qu’à vérifier ce que nous avons comme piste cyclable sécurisé dans le secteur.

Frelons et guêpes, comment s’en prémunir ?

1) Le frelon asiatique

Les biologistes l’appellent «vespa velutina nigrithorax». Plus connu sous le nom de « frelon asiatique », cet insecte est apparu en France il y a une quinzaine d’années. Présent désormais dans la quasi-totalité des départements, il s’attaque avant tout aux vergers et aux abeilles, qui constituent sa nourriture préférée.

Que sait-on sur cette espèce envahissante ? Quels sont les moyens préconisés pour lutter contre ? Quoi faire pour protéger ses récoltes de prunes, poires, figues, raisins de table, etc… Voici quelques réponses.

2) Comment reconnaître un frelon asiatique, du frelon européen et de la guêpe ?

Cliquer dessus pour voir le tableau en grand

Le frelon asiatique est très facile à reconnaître car c’est la seule guêpe en Europe à posséder une couleur aussi foncée. Vespa velutina est à dominante noire, avec une large bande orange sur l’abdomen et un liseré jaune sur le premier segment. Sa tête vue de face est orange et ses pattes sont jaunes aux extrémités. Il mesure entre 17 et 32 mm (voir le tableau ci-joint).

D’où vient-il ?

Comme son nom l’indique, il est originaire d’Asie. On retrouve cette espèce dans le Nord de l’Inde, en Chine ou dans les montagnes d’Indonésie. Il semble qu’il soit arrivé en France caché dans un chargement de poteries chinoises livrées en 2004 à Tonneins (Lot-et-Garonne). En quelques années, il a proliféré partout en France.

Pourquoi sont-ils si nombreux ?

L’espèce a une capacité de reproduction très rapide. « Un nid qu’on ne détruit pas donne quatre nids l’année suivante. De plus, le frelon asiatique compte peu de prédateurs en Europe. Quelques oiseaux, comme la Pie-grièche écorcheur, le Guêpier d’Europe, ou les mésanges sont d’actifs chasseurs de larves et d’insectes. Mais seule la Bondrée apivore est capable d’attaquer des nids entiers de frelons. Problème : ce rapace migrateur est trop rare pour avoir un effet notable sur le développement du frelon asiatique.

Est-il dangereux pour l’Homme ?

Guêpes sur une poire Williams

Le frelon asiatique n’est pas plus dangereux que les autres hyménoptères (guêpes, frelons communs, bourdons). Son agressivité est très faible, excepté s’il se sent menacé. Le venin du frelon asiatique n’a rien de particulièrement toxique et seuls des cas très rares nécessitent de consulter un médecin. Mais au-delà de deux piqûres, le venin peut avoir des conséquences. Les personnes immunodéficientes, allergiques, les personnes âgées et les jeunes enfants sont toutefois les plus vulnérables. Des piqûres multiples peuvent entraîner l’obstruction des voies aériennes supérieures et de fortes réactions allergiques.

Le frelon asiatique cause des dégâts importants dans les vergers en dévorant les fruits et il a la particularité de s’attaquer aux abeilles. Les abeilles butineuses constituent 80 % du régime alimentaire d’un frelon asiatique en ville et 45 % dans les campagnes. Même si toutes les abeilles ne meurent pas, la prédation des frelons asiatiques les stresse énormément, ce qui limite les récoltes de nectar et de pollen et affaiblit leurs réserves pour l’hiver.

3) Comment s’en prémunir sans produit chimique, ainsi que des frelons européens et des guêpes ?

En fabricant des pièges “maison” à disposer dans les arbres fruitiers !

Matériel nécessaire

Matériel pour les pièges (économique) :
1 grande bouteille d’eau vide (1,5 l) en plastique transparent,
de la ficelle, du gros scotch marron,
1 paire de ciseaux
1 carafe de mélange spécial pour appâter les insectes

Étapes de fabrication (facile) :
– Découper la bouteille sur la partie supérieure afin de créer un entonnoir.
– Placer la partie supérieure de la bouteille à l’envers dans la seconde partie et la scotcher solidement.
– Effectuer 2 ou 4 trous répartis symétriquement sur le haut du piège.
– Faire passer la fils dans les trous, faire un nœud, prévoir suffisamment de longueur pour l’attacher à la branche.
– Verser 1/4 de mélange spécial dans la bouteille, puis disposer votre piège suspendu dans l’arbre.
– Ne pas hésiter à faire plusieurs pièges.

4) La pose des pièges, en hauteur, dans les arbres fruitiers

Recette basique du mélange spécial N°1 : Pour un litre de préparation (période mi février à fin juin)
0,20 l de jus de pomme, 0,80 l d’eau, 0,03 l et 4 morceaux de sucre.
A renouveler un fois par semaine, en moyenne ou plus, s’il se rempli vite de frelons et de guêpes, ou si après la pluie le mélange est trop dilué.
Recette gastronomique du mélange spécial N°2 : Pour un litre de préparation période juillet-août-septembre
0,97 l de bière blonde, quelques lardons, 0,03 l de sirop grenadine

5) Le résultat au bout des quelques jours !

En début d’année à partir de la mi février, il est possible d’attraper des reines dans les pièges, ce sont les premières à sortir pour nourrir les larves. Si vous avez la chance d’y parvenir vous aurez moins de frelons par la suite. Sinon à partir du mois d’avril ce sont les ouvrières qui se prennent au piège. A partir du mois de juillet, les frelons changent de régime (les jeunes males et jeunes femelles) et préfèrent la bière et les lardons.

Une autre technique efficace pour les guêpes en particulier…
Guêpes en train de boulotter des grains de raisin

Même type de piège que précédemment, à la différence pres que cette fois ci l’appât consiste à badigeonner l’intérieur d’une bouteille en plastique avec de la confiture. Elles restent collées aux parois et ne parviennent plus à s’envoler.

Sinon, est-il possible de d’éradiquer le frelon asiatique ?

Il n’y a actuellement aucune stratégie collective contre ce frelon, au niveau du territoire, qui soit reconnue efficace. Seules des actions ponctuelles pour limiter sa prolifération sont possibles, comme la destruction des nids qui menacent directement les ruches ou les populations, ou individuelles avec la fabrication de pièges.

Comment repérer un nid ?

Le nid du frelon asiatique a une forme de boule, contrairement à celui de son homologue européen, davantage en forme de poire. Le nid de vespa velutina mesure jusqu’à 1,20 mètre de haut. Il est construit la plupart du temps en hauteur, à plus de 10 mètres d’altitude. Il se situe souvent en pleine lumière. Sa zone de prédilection : la cime des arbres, cabanes de jardins ou à proximité d’un point d’eau. L’entrée du nid est latérale et il est constitué majoritairement d’écorces et de bois tendre.

Qui peut intervenir pour détruire un nid ?

Il est fortement conseillé de faire appel à des professionnels certifiés de la désinsectisation, équipés de protections et de matériel adapté pour travailler en hauteur. Seuls les nids en activité situés à proximité des lieux de vie ou de loisirs nécessitent d’être détruits.
A savoir donc : sauf menace sur un bâtiment public (une école par exemple), les sapeurs-pompiers ne se déplacent pas pour les nids de frelons asiatiques.
Le prix ? De 70 à 150 euros pour une intervention classique.

Quand détruire un nid ?

La destruction des colonies doit se faire le plus tôt possible au printemps et jusque mi-novembre. Le frelon asiatique étant diurne, les nids devront être détruits à la tombée de la nuit ou au lever du jour. Il est inutile de faire détruire un nid en hiver. A cette saison, ils sont vides et ne présentent aucun danger pour l’homme.

7) Et le nid des frelons européens ?

Un nid de frelons européens comprend jusqu’à 5 000 alvéoles. Le nid, fin août, peut dépasser une capacité de 25 litres et la longueur ultime de son grand axe peut atteindre jusqu’à prés d’un mètre. Les plus grands nids se rencontrent dans les charpentes et les arbres creux car ces emplacements offrent le plus de surface de fixation. Plus la bonne saison est longue (cas de la région méditerranéenne), plus les colonies seront développées et plus les nids seront volumineux en fin de saison. Les jeunes mâles et femelles qui apparaîtront en juin ou juillet ne participent pas à la construction du nid. Lors des premiers froids automnaux, les mâles et femelles et la reine de la saison meurent, ainsi que les ouvrières.
Ce sont les jeunes femelles récemment fécondées qui passeront l’hiver pour constituer de nouvelles colonies.

En cas de piqûre de frelon, quelle dangerosité ?

La piqûre de cet insecte, comme celles des autres vespidés est très douloureuse à cause du diamètre du dard et de la composition du venin, mais sa toxicité est en moyenne 10 fois inférieure à celle du venin d’abeille.
Ainsi, contrairement à une légende tenace qui prétend que trois piqûres seraient mortelles pour l’homme et douze suffisent à tuer un cheval, le nombre de piqûres nécessaires pour tuer un être humain adulte se situe entre cent et cent cinquante.

Conclusion : Ne pas prendre malgré tout les guêpes et les frelons à la légère, car leurs attaques peuvent être très violentes.

En cas de besoin, Il existe une entreprise spécialisée sur Trets :
Hygiène Biotech – 184 ancien chemin de Peynier 13530 Trets
Tel : 06 65 23 26 41
Site internet : https://hygiene-biotech.fr/

Pinède: Pin de St-Francet/Impasse des Rubiettes/ Chemin de St-François

” Une pinède du quartier qui cause bien des soucis à certains riverains ! ”

Cliquer sur le lien pour voir le plan cadastral du secteur impacté ou aller le consulter en fin d’article.

Compte rendu de l’expertise sanitaire de la Pinède à l’initiative du CIQ

Localisation du problème sanitaire

Suite à l’accumulation anormale de bois mort, à défaut d’une initiative communale, le CIQ à organisé une visite de la pinède située en face de l’école maternelle avec des représentants du CIQ et une technicienne, observateur en santé des forêts de la DRAAF PACA (La Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt). Cette visite s’est déroulée le 3 mars 2020, avec pour but d’avoir une expertise professionnelle sur l’état sanitaire de cette partie de forêt.
En raison du confinement le rapport ne nous a été communiqué que le 29 juillet 2020

Résumé des conclusions du rapport : Cette forêt de pins d’Alep adultes, située dans une zone périurbaine, présente des mortalités regroupées d’arbres datant d’il y a quelques années.
Les conditions climatiques défavorables de ces dernières décennies et les conditions stationnelles difficiles ont provoqué un affaiblissement des arbres et probablement une colonisation par un scolyte : l’hylésine destructeur.
Il y a également un certain nombre d’arbres portant des fructifications de tramète des pins, champignon bien présent sur les arbres âgés. => Prendre connaissance du rapport complet
Dès la rentrée, nous allons reprendre contact avec les services de la Mairie, ce complément d’informations à l’appui, qui propose des conseils de gestion à titre préventif et pour endiguer l’évolution des maladies, en espérant que la mairie accueillera ce rapport avec intérêt et qu’elle prendra quelques mesures d’assainissement de cette pinède.

Juin 2020, des mois de démarches sans résultat, face à un danger qui s’accroît avec la chaleur !

Malgré l’action entreprise depuis l’automne 2019, le CIQ n’a pas réussi à obtenir une réelle prise en compte par la municipalité, du problème posé par l’accumulation anormale de bois mort, ni aucune intervention de nettoyage sur cette pinède.

La Direction générale des services s’est appuyé sur le fait que ce sont des parcelles privées, mais ce n’est pas tout à fait le cas, car une partie appartient au domaine communal. Nous manifestons l’espoir que ce problème inquiétant, qui n’a pas pu être pris en considération lors de l’ancien mandat sera traité rapidement  par la nouvelle équipe.

Dans l’immédiat, le problème reste donc entier, l’état sanitaire de la pinède continue de s’aggraver sans qu’on en connaisse vraiment la raison, si ce n’est que cette pinède est à l’abandon, alors qu’avec les fortes chaleurs à venir, le risque d’incendie augmente grandement.

Dernière relance en mars 2020

Le CIQ a effectué une ultime relance le 21 mars, auprès de la direction générale des services en s’appuyant sur l’ Article L.2213-25 du code général des collectivités territoriales, mais sans résultat.

Les arbres et le bois mort continuent de s’accumuler au sol.

Avec l’été et les journées de canicules qui s’annoncent, le risque d’incendie s’accroît fortement, alors qu’aucune mesure n’est prise pour protéger cette pinède qui n’est soumise à aucune réglementation et reste de fait en accès libre.

3 mars 2020, réponse de la Direction Générale des Services

La réponse qui nous est faite nous oblige à constater que la Commune n’entend pas donner pas suite à notre proposition d’une visite commune de cette pinède, ni à notre souhait d’expertise sanitaire par un expert forestier.

La Direction Générale des Services se limite à confirmer qu’elle a écrit aux propriétaires des parcelles privées 4 et 5 afin de les sensibiliser et les inciter à nettoyer leur propriété, puis se retranche derriere l’argument que la Commune ne disposerait d’aucun moyen légal pour exiger l’entretien de ces terrains pour ne rien faire de plus, oubliant qu’une partie des parcelles impactées appartiennent à la Commune, ou donc elle a tout pouvoir d’intervention.

Pas d’espoir d’intervention côté Métropole

Pour compléter la réponse il nous est indiqué que les services de la Métropole ont été saisis par la commune pour avis, conseils et éventuel chantier de débroussaillement, mais c’est pour nous préciser aussitôt, que c’est sans espoir d’intervention du coté Métropole (manque de temps, de budget, etc..).
Cela nous sera confirmé par la responsable du service forêt, territoire pays d’Aix, de la Métropole avec l’argument que la surface concernée est trop petite pour une “intervention Métropole”.

Ceci nous amène à comprendre que l’actuelle municipalité ne serait pas contre le principe d’un chantier de débroussaillement dans ce massif, mais à condition que ce ne soit quelqu’un d’autre qui fasse le travail.

28 février 2020, le CIQ relance la Direction Générale des Services et fait des propositions

Nous faisons part, à la Direction Générale des Services, des constatations faites le 24 Février 2020 sur le site et notamment de nos observations sur la propagation du phénomène.

Nous faisons valoir que d’après nos observations ce n’est plus simplement un problème d’entretien et de débroussaillement, mais aussi un problème sanitaire qui prend de
l’ampleur.

Nous proposons l’organisation d’une rencontre et d’une visite du site avec les services
concernés et l’élu municipal en charge de ces questions (environnement -cadre de vie) pour une constatation visuelle, une prise en compte du problème, ainsi qu’avec un professionnel (expert forestier), pour un avis sur l’état sanitaire du massif.

Nous demandons à nouveau que la Commune fasse usage des pouvoirs de police dont elle dispose pour obtenir une évacuation du bois mort accumulé et l’entretien de cette partie de la pinède, en argumentant que cette pinède est bordée d’habitations, coté chemin de Saint-François au sud, coté accès chemin du pin de Saint-Francet à l’est, et coté impasse des Rubiettes au nord, avec un risque incendie important.

Octobre 2019-février 2020, le temps passe, rien ne se passe !

Le lundi 24 février 2020, le CIQ prend l’initiative d’aller se rendre compte, sur place, de l’état réel de la végétation dans cette pinède, constater de visu la quantité de bois mort qui s’y trouve, essayer de comprendre le pourquoi de cette surmortalité, et pour voir si le phénomène s’est propagé depuis l’automne 2019.

Nous constatons ce jour là, que la forêt est bien malade avec de nombreux grands pins d’Alep morts, déracinés ou avec le tronc brisé qui jonchent le sol avec beaucoup de bois mort et de branchages à terre, inflammables. De nombreux jeunes chênes pubescents morts sont également visibles.
Difficile de dire la part liée aux maladies et parasites (Des champignons sont visibles par endroits sur les troncs, ainsi que des coulées de sève) et la part liée au réchauffement climatique.
Une chose est sure, cette pinède n’est plus entretenue depuis longtemps bien que des sentiers la parcourent en tous sens et aussi donc des promeneurs régulièrement.

Nous pouvons vérifier que les témoignages qui nous ont alerté à l’origine, sont effectivement exacts et constatons que la parcelle BM 117 a été aussi impactée.
Une partie de la zone tampon, entre les parcelles bâties et celles non bâties, a été débroussaillée, le bois coupé en bûches et rangé en petits tas.

Exemple des efforts faits par les riverains en contre-bas

Nous observons que les parcelles en mauvais état sanitaire avec beaucoup de bois mort, en dessus du chemin de Saint-François, sont surtout la parcelle BM 5 (propriété privée en indivision non bâtie), une partie de la parcelle BM 4 (propriété privée non bâtie) et que le phénomène se propage vers la parcelle BM 3 (propriété privée non bâtie) dans une moindre mesure à ce stade.
Plus au nord, nous constatons que les parcelles BM 158 (emplacement réservé), BM 87 et BM 88 (parcelles communales) commencent à être également impactées.

Septembre 2019, Alerté sur la situation sanitaire de cette parcelle, le CIQ se saisit du problème

17 septembre 2019 : Dans les jours qui suivent, le CIQ, à son tour, alerte les autorités compétentes en la matière (La Direction Générale des Services), en demandant que le propriétaire de la parcelle BM 5 soit prévenu, et qu’il lui soit demandé de procéder à un entretien de son terrain en préconisant un traitement éventuel contre les parasites, sils sont confirmés.
Le CIQ interroge également la commune, sur la possibilité qu’elle pourrait avoir à se substituer au propriétaire, en cas de défaillance de celui-ci.

Réponse des services communaux

19 septembre 2019 : Rapidement il nous est répondu que les propriétaires de cette parcelle vont être sensibilisés sur l’état de la végétation et des résineux et être invités à la « nettoyer ».
Il nous est indiqué que ces propriétaires n’ont aucune obligation de le faire (parcelle non bâtie).
Par contre, il nous est rappelé les obligations pour les propriétaires des maisons mitoyennes, qui doivent eux débroussailler dans un périmètre de 50 m autour de leur habitation et donc éventuellement « déborder » sur cette parcelle (O.L.D.).

Les premières photos jointes pour illustrer la description du phénomène inquiétant

Historique du problème

Septembre 2019, le CIQ est alerté par des riverains sur une forte dégradation de l’état des arbres situés sur la parcelle BM 5

A l’issue de l’été 2019, il est constaté par des riverains du chemin de Saint François, une assez forte dégradation de l’état des résineux (pins) situés sur la parcelle BM 5 en-dessus des terrains bâtis en un court laps de temps.

De nombreux arbres sont tombés, troncs cassés, et jonchent la pinède, tandis que d’autres paraissent assez mal en point. Ils est suspecté que les arbres ont été attaqués par des parasites. Vue la rapidité de propagation, la crainte est formulée que les pins présents en contrebas sur les parcelles bâties, voire l’ensemble de la pinède, soient à leur tour contaminés.

L’accumulation de bois mort en quantité sur cette parcelle, non entretenue et non débroussaillée depuis des année présente, avec le temps, un risque incendie important pour les habitations situés sur trois cotés, en lisière de cette pinède.

Dés le printemps 2019, les riverains en contrebas de la pinède avaient pris l’initiative, comme le préconisent les OLD (Obligations légales de débroussaillement), de débroussailler sur le haut de leur parcelle en empiétant sur la parcelle BM 5, et procédé à abattage des arbres déjà morts, penchés et menaçants en bordure de terrain pour prévenir de nouvelles chutes d’arbres, susceptibles d’occasionner des dégâts en contrebas.

Début 2019 déjà, des promeneur nous avaient indiqué avoir remarqué beaucoup de bois mort au sol, dans la pinède. Nous en avions pensé, dans un premier temps, à un possible début de débroussaillage, entrepris sur une parcelle privée.

Plan cadastral du secteur concerné

Le Musée Provençal des Transports Urbains et Régionaux

LE M.P.T.U.R de La Barque en grandes difficultés !

Le CIQ soutien le Musée des Transports

Élément culturel, patrimonial et attrait touristique pour la Commune, l’association qui gère le musée et organise les animations à thème connait de graves difficultés, risquant l’expulsion des locaux dont elle avait l’usage depuis 1969.

Présentation et historique du musée   

Répondant au sigle aussi mystérieux que difficilement prononçable de MPTUR, le Musée Provençal des Transports Urbains et Régionaux et des Véhicules de mines et de travaux publics a été créé en 1969, par deux amateurs éclairés de chemin de fer et de transports publics : M. Noël Mailliary et M. Michel Dupont-Cazon.

Comme sa dénomination l’indique, ce musée a pour but de présenter des matériels de transports publics, ainsi que de travaux publics, ayant circulé en Provence, ainsi que divers documents et objets se rapportant à leur technique et à leur exploitation.

Mr. Noël Malliary, CRS de son métier cherchait un lieu pour démarrer une collection privée accessible au public. Faisant jouer son réseau de connaissances, il s’est établi au bord de la ligne de Carnoules à Gardanne, dans l’ancienne halle à marchandise de la gare de La Barque, avec l’autorisation du chef de district SNCF de l’époque.

Le premier bus arrive en 1970, puis viennent les deux tramways.
La locomotive à vapeur arrive à peu près à la même période, puis les véhicules arrivent les uns après les autres au cours des années 1970-1980.

Aujourd’hui, le Musée renferme une collection de Tramways de la ville de Marseille, ainsi que des Trolleybus de la région, dont un unique exemplaire de trolleybus interurbain autrefois affecté à la liaison Aix-Marseille.

Les années 80 voient la construction du petit train en voie de 60 cm, ainsi que le réseau des miniatures à vapeur vive.
Dans les année 90, une convention est passée avec la SNCF pour la halle, mais rien en ce qui concerne la gare (et pour cause puisque non propriétaire).
En 2002, décès du fondateur.

Toujours en 2002, Mr. Bergman, prédécesseur de Mr. Saretto sauve le musée (M. Malliary n’avait pas d’enfants, donc pas d’héritier direct) en payant les droits de succession et en devenant propriétaire du matériel entreposé sur le site. Il crée à cette période le CCPVA (Conservatoire provençal du patrimoine de véhicules anciens), nom actuel de l’association de type loi 1901 qui gère le musée.
En 2007, une convention est passée pour la halle et les terrains avec SNCF réseau.

En 2015, Mr. Bergman revend ses parts à Mr. Luc Saretto qui devient président du même coup, suite à sa démission.
Depuis le bureau est composé des personnes suivantes :
–  Président : Luc Saretto
– Secrétaire/Trésorier : Christian Jouen
– Conseiller : Jean Baretje
– Administrateur : Michel Delaage
– Administrateur ; Gérard Chauvin

Le (M.P.T.U.R) Musée Provençal des Transports Urbains et Régionaux est un musée français dédié aux véhicules de transport urbains et régionaux : wagons, tramways, trolleybus, locomotives, matériel minier etc..

Ses activités/animations sont : Tous les dimanches après-midi, ouverture du musée, promenade des visiteurs dans la garrigue sur le train en voie de 60 cm.
Tout au long de l’année, journées particulières, avec exposition à thème, axées sur le thème des transports urbains et régionaux, vapeur, chevaux vapeurs.

Mai 2019, Le début des problèmes

En mai 2019, la SNCF signifie à l’association qu’elle doit quitter le bâtiment voyageur, au motif que l’association occupe illégalement, sans droit ni titre, l’espace public et que la gare est en mauvais état.

En Août 2019 à desseins, la SNCF, par le truchement de ses avocats fournit une adresse de siège ancienne (de l’association) au tribunal administratif. Faute de recevoir la convocation, personne ne se présente pour défendre l’association, à l’audience en référé pour une expulsion.

Situation actuelle : Lancement d’une tierce opposition, et convocation à une nouvelle audience en référé. L’affaire est jugée en défaveur de l’association, qui se retrouve sous le coup d’une expulsion avec astreinte financière.
Aucune des propositions (rachat éventuel, transfert dans le cadre du projet de ligne touristique de la gestion de la gare avec la ligne) n’a reçu de réponse, et cela malgré les contacts pris avec le réseau et l’immobilier, tout le monde se repassant le problème sans apporter de solution permettant la survie du Musée.

Qui pourra débloquer la situation ?

Présentation, historique, exposé des difficultés : Source Luc Saretto

Coordonnées du musée : Gare SNCF de La Barque, Chemin de la Bergerie – 13710 Fuveau
Mail : contact@cppva.com
Site internet : www.cppva.com
Page Facebook : Musée Provençal des Transports
Tel : 06 10 39 24 22
Le musée est fermé jusqu’au dimanche 29 mars 2020.

Voie transversale, N°69 chemin de St-François

Mise en fonction des feux tricolores au carrefour, à l’essai ?

Depuis le 29 juillet 2020, les feux tricolores du carrefour, situé au 69 du chemin de Saint-François/angle départ voie transversale, clignotent à l’orange, le jour et aussi la nuit. Cette mise en route, fin juillet en l’absence de circulation camions, cars et faible circulation automobile, surprend un peu. Il faut supposer qu’il s’agit d’une mise à l’essai, en attendant la rentrée. A suivre …

Mai 2020, la pose du caniveau est effective !

Caniveau en travers de la chaussée
pour collecter le pluvial

Il faut remercier la municipalité d’avoir accepté de faire réaliser ces aménagements supplémentaires afin d’éviter de nouvelles inondations pour les riverains mitoyens du champs, en cas de violentes précipitations.

Avril 2020 : Avec le confinement la pose du caniveau avance par à-coups !

Tractopelle au repos

16 mars : Travaux interrompus en raison du confinement

Mars 2020 : Pose d’un caniveau en travers de la voie d’accès

Suite à l’intervention des riverains et du CIQ auprès de la Mairie, des travaux sont entrepris en limite du champ Campillo, pour la pose d’un caniveau, en travers de la voie d’accès, afin de collecter le pluvial, avant qu’il ne dévale dans le terrain Campillo et ne provoque des inondations, comme précédemment, dans les villas mitoyennes.

Modifications des avaloirs de la voie d’accès, pour les rendre opérationnels

En complement, comme cela avait été demandé, pour permettre aux avaloirs de la voie d’accès au champ Campillo, de collecter l’eau de pluie, la rigole en béton, en-dessus du niveau du revêtement goudron qui bloquait l’eau, a été détruite devant chaque avaloir. Ainsi l’écoulement à l’intérieur de l’avaloir peut s’effectuer. En attendant la fin du chantier … Les riverains concernés et le CIQ remercient la Mairie pour avoir accepté de leur donner satisfaction.

Janvier 2020 : Résidus de chantier de part et d’autre de la voirie transversale

Décembre 2019 : Six logements sociaux à venir en terrain devenu inondable !

Terrain devenu inondable du fait de la voirie surélevée

Sur ce terrain il est prévu de construire trois fois deux logements sociaux : 6 au total. Maintenant que la voirie (maîtrise d’ouvrage municipale) est a peu prés terminée, nous avons pu constater lors des épisodes pluvieux récents que, telle qu’elle a été construire, nettement surélevée par rapport au niveau naturel du terrain, les constructions à venir (entrées, garages), forcément en contrebas de la voirie avec un dénivelé important, vont se trouver inondées à la première occasion.  

Début d’inondation dans une maison mitoyenne du champ Campillo

Suite aux fortes pluies du mercredi 23 octobre 2019, le bas du “champ Campillo” a été de nouveau inondé ainsi que le jardin, les accès, les abords et le vide sanitaire d’une habitation, en limite dans le Domaine Saint-François.
Les angoisses des inondations de 1994-95 ont resurgit chez les habitants.

14 février 2020 : Un rendez-vous en Mairie avait été demandé par les plaignants. A la suite de la réunion, il a été reconnu que c’est cette eau pluviale provenant du chemin d’accès au champ Campillo, non fini pour l’instant, était à l’origine de l’inondation.
Un ensemble de deux solutions a été proposé par le bureau d’étude Cerreti présent et devrait être mis en oeuvre rapidement par la commune afin de collecter plus correctement le pluvial en amont pendant toute la période des travaux d’aménagement qui démarrent maintenant dans le champ Campillo.

Vide sanitaire et garage inondés le long de la voie transversale au N°69

Suite aux différents épisodes pluvieux et à la création de cette voie transversale sous maîtrise d’ouvrage municipale, il semblerait que tout n’a pas été réfléchi à l’avance pour le mieux.
Les maisons qui longent la voie transversale, voient l’eau du pluvial collectée sur l’ancien chemin d’accès, détournée par les nouveaux accès goudronnés vers les maisons et les garages, provoquant à plusieurs reprises des d’inondations (entrée, vide sanitaire et garage). La maison suivante est également impactée.

Photos des inondations recommencement constatées

Les sinistrés ont écrit à Mme le Maire, pour demander une intervention permettant de trouver solution au problème nouvellement crée par les travaux liés au PUP du Pré de l’Ouvière.
Une solution est à l’étude par le Bureau d’étude Cerreti, pour éviter que ça ne se reproduise.

Pluies du 23 novembre 2019

L’eau non collecté s’engage dans la voie transversale en pente

Suite aux pluies, d’importantes quantités d’eau descendues des terrains situés en amont, sortent de dessous le portail au N° 78 et s’engagent sur le chemin de Saint-François vers le nouveau carrefour. Anciennement tout le pluvial serait descendu par la chemin de Saint-François.

Aujourd’hui une partie descend le chemin de Saint-François le long du champ, mais une grande quantité s’engage vers la nouvelle voie transversale. Or actuellement les avaloirs se trouvent sur-élevés par rapport à la chassée pour un temps indéterminé car Il manque la dernière couche de bitume de finition.

L’eau non collecté va continuer sa course dans le champ en contre bas

Pour cette raison les avaloirs (sauf partiellement le dernier) ne collectent pas l’eau qui du fait de la pente de cette voie transversale ruisselle en bonne partie directement vers le champ Campillo en contrebas.

25 octobre 2019 du nouveau sur la voie transversale

Un poteau électrique planté au beau milieu de deux entrées et un poteau téléphonique sur la chaussée goudronnée viennent d’être enlevés, 6 mois après la fin apparente des travaux dans ce secteur. L’accès au fond vers le champ à lotir en contrebas a été condamné avec des rebords de trottoir. Le trottoir a été soigneusement planté de piquets pour interdire le stationnement des voitures à cheval sur le trottoir.

Les raccords n’ont pas l’air bien neufs. C’est du provisoire ?
Au 69 du chemin de Saint-François, la voie transversale fraîchement goudronnée :
N’y a-t-il rien qui vous intrigue ?

Avancement des travaux le 24 mars 2019, débouché de la transversale coté Chemin de Saint-François :
La délimitation de la chaussée, laisse prévoir l’enlèvement des pylônes téléphoniques. Les villas en bordure de la voirie savent déjà qu’ils vont perdre une bonne partie de leur tranquillité.

Mi-Mars 2019 : Vu le dénivelé de 1,5m et plus créé par les travaux entre le terrain et la voirie, qui apparaît sur la photo ci-dessous,  Il ne sera pas facile de construire des maisons de plein pieds avec la rue, à moins d’un remblayage onéreux pour la construction de logements sociaux. Des escaliers seront peut-être nécessaires, une pente pour rentrer dans le garage, et le risque de voir inondés les rez-de chaussé et les garages régulièrement ?

Parcelle en contrebas à bâtir en logements sociaux
Vision bucolique du chantier !!!
10 décembre 2018 : Avancement des travaux, coté voie transversale au N°69 chemin de Saint-François et accès champ Campillo

16 novembre 2018 : Coté N°69 chemin de Saint-François

Les riverains demandent la sécurisation du chantier

La future nouvelle voie d’accès transversale qui longe le chemin privé

5 juillet : Suite à la demande de ces riverains du N°69 chemin de Saint-François qui longe la nouvelle voie d’accès, une barrière de sécurité a été installée entre les deux, au bout de plusieurs jours et une réunion d’information leur est proposée sur le terrain le Mercredi 11/07/2018 à 8h15. Les aménageurs tentent de rattraper le coup.
Un représentant du bureau du CIQ Saint-François tenu à l’écart, bien que non convié, est présent sur place.

Le minimum de sécurité n’est pas respecté

Tractopelle à quelques mètres des habitations, ou vivent des familles avec des enfants, sans aucune protection

4 juillet : Ces premiers travaux ont été effectués sans aucun avertissement, ni pancarte, ni aucune prévention,  ce qui aurait été la moindre des choses, puisque les ouvriers ont du emprunter une voie privée pour effectuer leur tache et que de surcroît des enfants jouent dans les jardins autour des maisons dont certains ouverts donnent sur l’impasse.
D’autres riverains ont constaté des coupures du réseau téléphonique entraînées par ces travaux .

Les riverains sont mécontents !

Au N° 69 du chemin de Saint-François
des riverains se rebellent !

3 juillet : Les premières images, les premiers dysfonctionnements !Des riverains au N°69 chemin de Saint-François (impasse qui descend vers le champ Campillo) partis travailler le matin à 8h30 sans rien constater, découvrent en rentrant le soir à 18h avec surprise que des travaux (débroussaillage) ont été effectués tout le long devant leur habitation dans la journée, en bordure de leur chemin d’accès actuel. Les aménageurs se sont crus « Seuls au monde ».

Démarrage du chantier sans prévenir

Démarrage du chantier sans aucune protection, vis à vis du chemin d’accès aux quatre villas mitoyennes
Ancien chemin d’accès au terrain Campillo

le chantier a débuté le Lundi 2 juillet 2018, sans information des riverains, sans protection du chantier. Plusieurs  riverains s’en émeuvent à juste titre.

5 septembre 2016 :
Le Terrain  Campillo  dépend alors du même projet urbain partenarial que le “Pré de l’Ouvière”, avec un impact sur les équipements collectifs (voirie, parking, école, réseaux… ). Il est situé en bas du chemin privatif (voir photo). La deuxième tranche (le Champ Campillo/12 logements de plus) devrait se contenter d’un permis d’aménager à venir, actuellement en cours d’instruction.