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Frelons et guêpes, comment s’en prémunir ?

1) Le frelon asiatique

Les biologistes l’appellent «vespa velutina nigrithorax». Plus connu sous le nom de « frelon asiatique », cet insecte est apparu en France il y a une quinzaine d’années. Présent désormais dans la quasi-totalité des départements, il s’attaque avant tout aux vergers et aux abeilles, qui constituent sa nourriture préférée.

Que sait-on sur cette espèce envahissante ? Quels sont les moyens préconisés pour lutter contre ? Quoi faire pour protéger ses récoltes de prunes, poires, figues, raisins de table, etc… Voici quelques réponses.

2) Comment reconnaître un frelon asiatique, du frelon européen et de la guêpe ?

Cliquer dessus pour voir le tableau en grand

Le frelon asiatique est très facile à reconnaître car c’est la seule guêpe en Europe à posséder une couleur aussi foncée. Vespa velutina est à dominante noire, avec une large bande orange sur l’abdomen et un liseré jaune sur le premier segment. Sa tête vue de face est orange et ses pattes sont jaunes aux extrémités. Il mesure entre 17 et 32 mm (voir le tableau ci-joint).

D’où vient-il ?

Comme son nom l’indique, il est originaire d’Asie. On retrouve cette espèce dans le Nord de l’Inde, en Chine ou dans les montagnes d’Indonésie. Il semble qu’il soit arrivé en France caché dans un chargement de poteries chinoises livrées en 2004 à Tonneins (Lot-et-Garonne). En quelques années, il a proliféré partout en France.

Pourquoi sont-ils si nombreux ?

L’espèce a une capacité de reproduction très rapide. « Un nid qu’on ne détruit pas donne quatre nids l’année suivante. De plus, le frelon asiatique compte peu de prédateurs en Europe. Quelques oiseaux, comme la Pie-grièche écorcheur, le Guêpier d’Europe, ou les mésanges sont d’actifs chasseurs de larves et d’insectes. Mais seule la Bondrée apivore est capable d’attaquer des nids entiers de frelons. Problème : ce rapace migrateur est trop rare pour avoir un effet notable sur le développement du frelon asiatique.

Est-il dangereux pour l’Homme ?

Guêpes sur une poire Williams

Le frelon asiatique n’est pas plus dangereux que les autres hyménoptères (guêpes, frelons communs, bourdons). Son agressivité est très faible, excepté s’il se sent menacé. Le venin du frelon asiatique n’a rien de particulièrement toxique et seuls des cas très rares nécessitent de consulter un médecin. Mais au-delà de deux piqûres, le venin peut avoir des conséquences. Les personnes immunodéficientes, allergiques, les personnes âgées et les jeunes enfants sont toutefois les plus vulnérables. Des piqûres multiples peuvent entraîner l’obstruction des voies aériennes supérieures et de fortes réactions allergiques.

Le frelon asiatique cause des dégâts importants dans les vergers en dévorant les fruits et il a la particularité de s’attaquer aux abeilles. Les abeilles butineuses constituent 80 % du régime alimentaire d’un frelon asiatique en ville et 45 % dans les campagnes. Même si toutes les abeilles ne meurent pas, la prédation des frelons asiatiques les stresse énormément, ce qui limite les récoltes de nectar et de pollen et affaiblit leurs réserves pour l’hiver.

3) Comment s’en prémunir sans produit chimique, ainsi que des frelons européens et des guêpes ?

En fabricant des pièges “maison” à disposer dans les arbres fruitiers !

Matériel nécessaire

Matériel pour les pièges (économique) :
1 grande bouteille d’eau vide (1,5 l) en plastique transparent,
de la ficelle, du gros scotch marron,
1 paire de ciseaux
1 carafe de mélange spécial pour appâter les insectes

Étapes de fabrication (facile) :
– Découper la bouteille sur la partie supérieure afin de créer un entonnoir.
– Placer la partie supérieure de la bouteille à l’envers dans la seconde partie et la scotcher solidement.
– Effectuer 2 ou 4 trous répartis symétriquement sur le haut du piège.
– Faire passer la fils dans les trous, faire un nœud, prévoir suffisamment de longueur pour l’attacher à la branche.
– Verser 1/4 de mélange spécial dans la bouteille, puis disposer votre piège suspendu dans l’arbre.
– Ne pas hésiter à faire plusieurs pièges.

4) La pose des pièges, en hauteur, dans les arbres fruitiers

Recette basique du mélange spécial N°1 : Pour un litre de préparation (période mi février à fin juin)
0,20 l de jus de pomme, 0,80 l d’eau, 0,03 l et 4 morceaux de sucre.
A renouveler un fois par semaine, en moyenne ou plus, s’il se rempli vite de frelons et de guêpes, ou si après la pluie le mélange est trop dilué.
Recette gastronomique du mélange spécial N°2 : Pour un litre de préparation période juillet-août-septembre
0,97 l de bière blonde, quelques lardons, 0,03 l de sirop grenadine

5) Le résultat au bout des quelques jours !

En début d’année à partir de la mi février, il est possible d’attraper des reines dans les pièges, ce sont les premières à sortir pour nourrir les larves. Si vous avez la chance d’y parvenir vous aurez moins de frelons par la suite. Sinon à partir du mois d’avril ce sont les ouvrières qui se prennent au piège. A partir du mois de juillet, les frelons changent de régime (les jeunes males et jeunes femelles) et préfèrent la bière et les lardons.

Une autre technique efficace pour les guêpes en particulier…
Guêpes en train de boulotter des grains de raisin

Même type de piège que précédemment, à la différence pres que cette fois ci l’appât consiste à badigeonner l’intérieur d’une bouteille en plastique avec de la confiture. Elles restent collées aux parois et ne parviennent plus à s’envoler.

Sinon, est-il possible de d’éradiquer le frelon asiatique ?

Il n’y a actuellement aucune stratégie collective contre ce frelon, au niveau du territoire, qui soit reconnue efficace. Seules des actions ponctuelles pour limiter sa prolifération sont possibles, comme la destruction des nids qui menacent directement les ruches ou les populations, ou individuelles avec la fabrication de pièges.

Comment repérer un nid ?

Le nid du frelon asiatique a une forme de boule, contrairement à celui de son homologue européen, davantage en forme de poire. Le nid de vespa velutina mesure jusqu’à 1,20 mètre de haut. Il est construit la plupart du temps en hauteur, à plus de 10 mètres d’altitude. Il se situe souvent en pleine lumière. Sa zone de prédilection : la cime des arbres, cabanes de jardins ou à proximité d’un point d’eau. L’entrée du nid est latérale et il est constitué majoritairement d’écorces et de bois tendre.

Qui peut intervenir pour détruire un nid ?

Il est fortement conseillé de faire appel à des professionnels certifiés de la désinsectisation, équipés de protections et de matériel adapté pour travailler en hauteur. Seuls les nids en activité situés à proximité des lieux de vie ou de loisirs nécessitent d’être détruits.
A savoir donc : sauf menace sur un bâtiment public (une école par exemple), les sapeurs-pompiers ne se déplacent pas pour les nids de frelons asiatiques.
Le prix ? De 70 à 150 euros pour une intervention classique.

Quand détruire un nid ?

La destruction des colonies doit se faire le plus tôt possible au printemps et jusque mi-novembre. Le frelon asiatique étant diurne, les nids devront être détruits à la tombée de la nuit ou au lever du jour. Il est inutile de faire détruire un nid en hiver. A cette saison, ils sont vides et ne présentent aucun danger pour l’homme.

7) Et le nid des frelons européens ?

Un nid de frelons européens comprend jusqu’à 5 000 alvéoles. Le nid, fin août, peut dépasser une capacité de 25 litres et la longueur ultime de son grand axe peut atteindre jusqu’à prés d’un mètre. Les plus grands nids se rencontrent dans les charpentes et les arbres creux car ces emplacements offrent le plus de surface de fixation. Plus la bonne saison est longue (cas de la région méditerranéenne), plus les colonies seront développées et plus les nids seront volumineux en fin de saison. Les jeunes mâles et femelles qui apparaîtront en juin ou juillet ne participent pas à la construction du nid. Lors des premiers froids automnaux, les mâles et femelles et la reine de la saison meurent, ainsi que les ouvrières.
Ce sont les jeunes femelles récemment fécondées qui passeront l’hiver pour constituer de nouvelles colonies.

En cas de piqûre de frelon, quelle dangerosité ?

La piqûre de cet insecte, comme celles des autres vespidés est très douloureuse à cause du diamètre du dard et de la composition du venin, mais sa toxicité est en moyenne 10 fois inférieure à celle du venin d’abeille.
Ainsi, contrairement à une légende tenace qui prétend que trois piqûres seraient mortelles pour l’homme et douze suffisent à tuer un cheval, le nombre de piqûres nécessaires pour tuer un être humain adulte se situe entre cent et cent cinquante.

Conclusion : Ne pas prendre malgré tout les guêpes et les frelons à la légère, car leurs attaques peuvent être très violentes.

En cas de besoin, Il existe une entreprise spécialisée sur Trets :
Hygiène Biotech – 184 ancien chemin de Peynier 13530 Trets
Tel : 06 65 23 26 41
Site internet : https://hygiene-biotech.fr/

Pinède: Pin de St-Francet/Impasse des Rubiettes/ Chemin de St-François

” Une pinède du quartier qui cause bien des soucis à certains riverains ! ”

Cliquer sur le lien pour voir le plan cadastral du secteur impacté ou aller le consulter en fin d’article.

Compte rendu de l’expertise sanitaire de la Pinède à l’initiative du CIQ

Localisation du problème sanitaire

Suite à l’accumulation anormale de bois mort, à défaut d’une initiative communale, le CIQ à organisé une visite de la pinède située en face de l’école maternelle avec des représentants du CIQ et une technicienne, observateur en santé des forêts de la DRAAF PACA (La Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt). Cette visite s’est déroulée le 3 mars 2020, avec pour but d’avoir une expertise professionnelle sur l’état sanitaire de cette partie de forêt.
En raison du confinement le rapport ne nous a été communiqué que le 29 juillet 2020

Résumé des conclusions du rapport : Cette forêt de pins d’Alep adultes, située dans une zone périurbaine, présente des mortalités regroupées d’arbres datant d’il y a quelques années.
Les conditions climatiques défavorables de ces dernières décennies et les conditions stationnelles difficiles ont provoqué un affaiblissement des arbres et probablement une colonisation par un scolyte : l’hylésine destructeur.
Il y a également un certain nombre d’arbres portant des fructifications de tramète des pins, champignon bien présent sur les arbres âgés. => Prendre connaissance du rapport complet
Dès la rentrée, nous allons reprendre contact avec les services de la Mairie, ce complément d’informations à l’appui, qui propose des conseils de gestion à titre préventif et pour endiguer l’évolution des maladies, en espérant que la mairie accueillera ce rapport avec intérêt et qu’elle prendra quelques mesures d’assainissement de cette pinède.

Juin 2020, des mois de démarches sans résultat, face à un danger qui s’accroît avec la chaleur !

Malgré l’action entreprise depuis l’automne 2019, le CIQ n’a pas réussi à obtenir une réelle prise en compte par la municipalité, du problème posé par l’accumulation anormale de bois mort, ni aucune intervention de nettoyage sur cette pinède.

La Direction générale des services s’est appuyé sur le fait que ce sont des parcelles privées, mais ce n’est pas tout à fait le cas, car une partie appartient au domaine communal. Nous manifestons l’espoir que ce problème inquiétant, qui n’a pas pu être pris en considération lors de l’ancien mandat sera traité rapidement  par la nouvelle équipe.

Dans l’immédiat, le problème reste donc entier, l’état sanitaire de la pinède continue de s’aggraver sans qu’on en connaisse vraiment la raison, si ce n’est que cette pinède est à l’abandon, alors qu’avec les fortes chaleurs à venir, le risque d’incendie augmente grandement.

Dernière relance en mars 2020

Le CIQ a effectué une ultime relance le 21 mars, auprès de la direction générale des services en s’appuyant sur l’ Article L.2213-25 du code général des collectivités territoriales, mais sans résultat.

Les arbres et le bois mort continuent de s’accumuler au sol.

Avec l’été et les journées de canicules qui s’annoncent, le risque d’incendie s’accroît fortement, alors qu’aucune mesure n’est prise pour protéger cette pinède qui n’est soumise à aucune réglementation et reste de fait en accès libre.

3 mars 2020, réponse de la Direction Générale des Services

La réponse qui nous est faite nous oblige à constater que la Commune n’entend pas donner pas suite à notre proposition d’une visite commune de cette pinède, ni à notre souhait d’expertise sanitaire par un expert forestier.

La Direction Générale des Services se limite à confirmer qu’elle a écrit aux propriétaires des parcelles privées 4 et 5 afin de les sensibiliser et les inciter à nettoyer leur propriété, puis se retranche derriere l’argument que la Commune ne disposerait d’aucun moyen légal pour exiger l’entretien de ces terrains pour ne rien faire de plus, oubliant qu’une partie des parcelles impactées appartiennent à la Commune, ou donc elle a tout pouvoir d’intervention.

Pas d’espoir d’intervention côté Métropole

Pour compléter la réponse il nous est indiqué que les services de la Métropole ont été saisis par la commune pour avis, conseils et éventuel chantier de débroussaillement, mais c’est pour nous préciser aussitôt, que c’est sans espoir d’intervention du coté Métropole (manque de temps, de budget, etc..).
Cela nous sera confirmé par la responsable du service forêt, territoire pays d’Aix, de la Métropole avec l’argument que la surface concernée est trop petite pour une “intervention Métropole”.

Ceci nous amène à comprendre que l’actuelle municipalité ne serait pas contre le principe d’un chantier de débroussaillement dans ce massif, mais à condition que ce ne soit quelqu’un d’autre qui fasse le travail.

28 février 2020, le CIQ relance la Direction Générale des Services et fait des propositions

Nous faisons part, à la Direction Générale des Services, des constatations faites le 24 Février 2020 sur le site et notamment de nos observations sur la propagation du phénomène.

Nous faisons valoir que d’après nos observations ce n’est plus simplement un problème d’entretien et de débroussaillement, mais aussi un problème sanitaire qui prend de
l’ampleur.

Nous proposons l’organisation d’une rencontre et d’une visite du site avec les services
concernés et l’élu municipal en charge de ces questions (environnement -cadre de vie) pour une constatation visuelle, une prise en compte du problème, ainsi qu’avec un professionnel (expert forestier), pour un avis sur l’état sanitaire du massif.

Nous demandons à nouveau que la Commune fasse usage des pouvoirs de police dont elle dispose pour obtenir une évacuation du bois mort accumulé et l’entretien de cette partie de la pinède, en argumentant que cette pinède est bordée d’habitations, coté chemin de Saint-François au sud, coté accès chemin du pin de Saint-Francet à l’est, et coté impasse des Rubiettes au nord, avec un risque incendie important.

Octobre 2019-février 2020, le temps passe, rien ne se passe !

Le lundi 24 février 2020, le CIQ prend l’initiative d’aller se rendre compte, sur place, de l’état réel de la végétation dans cette pinède, constater de visu la quantité de bois mort qui s’y trouve, essayer de comprendre le pourquoi de cette surmortalité, et pour voir si le phénomène s’est propagé depuis l’automne 2019.

Nous constatons ce jour là, que la forêt est bien malade avec de nombreux grands pins d’Alep morts, déracinés ou avec le tronc brisé qui jonchent le sol avec beaucoup de bois mort et de branchages à terre, inflammables. De nombreux jeunes chênes pubescents morts sont également visibles.
Difficile de dire la part liée aux maladies et parasites (Des champignons sont visibles par endroits sur les troncs, ainsi que des coulées de sève) et la part liée au réchauffement climatique.
Une chose est sure, cette pinède n’est plus entretenue depuis longtemps bien que des sentiers la parcourent en tous sens et aussi donc des promeneurs régulièrement.

Nous pouvons vérifier que les témoignages qui nous ont alerté à l’origine, sont effectivement exacts et constatons que la parcelle BM 117 a été aussi impactée.
Une partie de la zone tampon, entre les parcelles bâties et celles non bâties, a été débroussaillée, le bois coupé en bûches et rangé en petits tas.

Exemple des efforts faits par les riverains en contre-bas

Nous observons que les parcelles en mauvais état sanitaire avec beaucoup de bois mort, en dessus du chemin de Saint-François, sont surtout la parcelle BM 5 (propriété privée en indivision non bâtie), une partie de la parcelle BM 4 (propriété privée non bâtie) et que le phénomène se propage vers la parcelle BM 3 (propriété privée non bâtie) dans une moindre mesure à ce stade.
Plus au nord, nous constatons que les parcelles BM 158 (emplacement réservé), BM 87 et BM 88 (parcelles communales) commencent à être également impactées.

Septembre 2019, Alerté sur la situation sanitaire de cette parcelle, le CIQ se saisit du problème

17 septembre 2019 : Dans les jours qui suivent, le CIQ, à son tour, alerte les autorités compétentes en la matière (La Direction Générale des Services), en demandant que le propriétaire de la parcelle BM 5 soit prévenu, et qu’il lui soit demandé de procéder à un entretien de son terrain en préconisant un traitement éventuel contre les parasites, sils sont confirmés.
Le CIQ interroge également la commune, sur la possibilité qu’elle pourrait avoir à se substituer au propriétaire, en cas de défaillance de celui-ci.

Réponse des services communaux

19 septembre 2019 : Rapidement il nous est répondu que les propriétaires de cette parcelle vont être sensibilisés sur l’état de la végétation et des résineux et être invités à la « nettoyer ».
Il nous est indiqué que ces propriétaires n’ont aucune obligation de le faire (parcelle non bâtie).
Par contre, il nous est rappelé les obligations pour les propriétaires des maisons mitoyennes, qui doivent eux débroussailler dans un périmètre de 50 m autour de leur habitation et donc éventuellement « déborder » sur cette parcelle (O.L.D.).

Les premières photos jointes pour illustrer la description du phénomène inquiétant

Historique du problème

Septembre 2019, le CIQ est alerté par des riverains sur une forte dégradation de l’état des arbres situés sur la parcelle BM 5

A l’issue de l’été 2019, il est constaté par des riverains du chemin de Saint François, une assez forte dégradation de l’état des résineux (pins) situés sur la parcelle BM 5 en-dessus des terrains bâtis en un court laps de temps.

De nombreux arbres sont tombés, troncs cassés, et jonchent la pinède, tandis que d’autres paraissent assez mal en point. Ils est suspecté que les arbres ont été attaqués par des parasites. Vue la rapidité de propagation, la crainte est formulée que les pins présents en contrebas sur les parcelles bâties, voire l’ensemble de la pinède, soient à leur tour contaminés.

L’accumulation de bois mort en quantité sur cette parcelle, non entretenue et non débroussaillée depuis des année présente, avec le temps, un risque incendie important pour les habitations situés sur trois cotés, en lisière de cette pinède.

Dés le printemps 2019, les riverains en contrebas de la pinède avaient pris l’initiative, comme le préconisent les OLD (Obligations légales de débroussaillement), de débroussailler sur le haut de leur parcelle en empiétant sur la parcelle BM 5, et procédé à abattage des arbres déjà morts, penchés et menaçants en bordure de terrain pour prévenir de nouvelles chutes d’arbres, susceptibles d’occasionner des dégâts en contrebas.

Début 2019 déjà, des promeneur nous avaient indiqué avoir remarqué beaucoup de bois mort au sol, dans la pinède. Nous en avions pensé, dans un premier temps, à un possible début de débroussaillage, entrepris sur une parcelle privée.

Plan cadastral du secteur concerné

Contentieux Mairie / SCA Chateau l’Arc

12 décembre 2019, Surenchère :
La presse du Pays d’Aix en parle

Cliquer dessus pour voir l’article en grand format

Source : La Provence 19 12 2019

Ce qu’en dit un ancien élu

Source : La Provence 19 12 2019

Ce qu’en dit la Préfecture des Bouches du Rhone

Source : La Provence 19 12 2019

Décembre 2019 : Informations & arguments complémentaires

Ils nous sont communiqués par M. BRERRO, le Président de l’Association “Les Amoureux de Chateau l’Arc” (Association de défense des riverains, opposée au projet).

Des sommes extravagantes comme dédommagement ont déjà été demandées par le passé : 256 000 € d’abord, puis 156 000 € ensuite…
Elles ont toujours été refusées par le Tribunal Administratif. Donc …..
Il ne faut pas négliger d’extrapoler et d’envisager les infrastructures qui seront nécessitées par un si grand nombre de logements (150 pour la première tranche, le permis de la seconde seconde étant pour le moment refusé par la Mairie) :
– Crèche, école maternelle…et peut-être primaire, les écoles alentour étant déjà saturées ! Tout ceci coûtera énormément à la Commune…sans apporter quoi que ce soit en retour, ni en matière de taxes d’habitation (en cours de suppression), ni en matière d’emplois.
– Il faut prendre aussi en compte la déforestation générée, la destruction de la faune, des chiroptères et des plantes de la zone concernée par le projet.

8 novembre 2019: Jugement Conseil d’État, 10ème chambre

Lire le jugement du 8 novembre 2019 (document intégral)

12 septembre 2019 : Jugement Cour administrative d’appel de Marseille

Lire le jugement du 12 septembre 2019 (document intégral)

27 Mai 2019 : Jugements du tribunal administratif de Marseille

Lire le Jugement du 27 mai 2019 (gocument intégral)
Qui, dans son article 2, enjoint à la Mairie de réexaminer la demande de permis d’aménager modificatif présenté par la SCA Chateau L’Arc

“Le sort fait aux arbres” du Pré de l’Ouvière

15 juillet 2020, le Domaine Saint-François reprend contact avec la Mairie

Par l’intermédiaire du Président de Conseil Syndical du Domaine Saint-François, il est demandé, via un mail au cabinet de Madame le Maire, la mise en sécurité rapide pour un des trois arbres morts, devenu dangereux, situé une un parcelle privée du domaine habitée par une personne âgée et le remplacement des trois arbres par la commune pour maintenir la couverture végétale de la haie de chênes au plus près de ce qu’elle était avant. Voir la réponse de Mme le Maire

Mai 2020, nos craintes se confirment avec trois chênes pubescents morts de plus.

Chênes mort au Pré de l’Ouvière

Fin mai les photos prises, de la haie en dessus du parking du Pré de L’Ouvière, mettent en évidence la mort de trois chênes pubescents à feuilles caduques, en plus de ceux arrachés l’année précédente, conséquences du mal traitement des arbres durant le chantier à maîtrise d’ouvrage municipale et cela malgré les assurances qui avaient été données par Mme le maire de les préserver.

Septembre 2019 : Le Conseil Syndical du Domaine Saint-François alerte la mairie sur le dépérissement des chênes restants !

Après les arbres arrachés l’hiver dernier, ce sont maintenant, les chênes restant qui sont mourants.
Le Président du Conseil Syndical de la ZAC Domaine Saint-François a informé par courrier en date du 8 septembre 2019, Mme le Maire du Fuveau et ses services, ainsi que le CIQ (en copie) que quatre chênes situés dans la haie surplombant le bord du parking et mitoyenne des habitations du Domaine Saint-François, montrent des signes visibles de traumatismes (jaunissement prématuré des feuilles, perte prématuré des feuilles), dont un tout particulièrement, situé côté terrains privés. Le constat établit a également pour but de prendre date dans l’établissement d’un lien de cause à effet entre, d’un côté les travaux du parking, la construction du mur et, de l’autre côté le dépérissement observé des arbres. (Voir les photos ci-dessous).

Le 18 septembre 2019, Mme le Maire, dans sa réponse, le remercie de l’avoir alerté sur ce constat et l’invite à la tenir au courant de l’évolution de la situation.

Tandis que dans cette affaire l’Adjoint au Développement durable, Environnement, Cadre de vie, etc.., dont on aurait pu penser, qu’il appuierait les demandes de préservation de la haie de chênes, il se sera révélé totalement absent.

A ce stade il faut rappeler les promesses de Mme Le Maire :
– Novembre 2017 : ” …A ce titre nous avions déjà sensibilisé le bureau d’études CERRETTI à l’obligation de préserver les chênes.”
” L’entreprise étant désignée, je vais le lui notifier (l’obligation de préserver les chênes) et nous ne manquerons pas de le rappeler au chef de chantier désigné lors de notre premiere réunion de mise au point technique”
– Septembre 2018 : ” Sur le traitement et l’obligation de préserver les chênes, je suis surprise de vous lire car, et je vais m’en assurer, toutes les consignes ont été, à maintes reprises, signifiées oralement et par écrit à notre maître d’oeuvre – le bureau d’étude CERRETTI – afin que ces arbres centenaires soient préservés. 

Voir la réalité ci-dessous.

Etat de la haie de chênes jouxtant le Domaine Saint-François à la mi-septembre

Feuillage prématurément jauni au 15 septembre 2019 – Chêne mourant
Feuillage prématurément jauni au 15 septembre 2019 – Chêne mourant
Chêne ayant déjà perdu ses feuilles au 15 septembre 2019 – Arbre mort

Avril 2019 : Plantations de remplacement

Pour solde de tout compte, Trois chênes verts à feuilles persistantes ont été planté (deux en dessus du » mur « et un dans l’angle du parking), avec goutte à goutte, en remplacement des vieux chênes à feuilles caduques arrachés pendant le creusement. 
Le maître d’ouvrage, considère-t-il ainsi, avoir respecté le PLU et les promesses écrites de Mme Le Maire ?  
Voir les photos de la haie de chênes avant,
Apprécier la ressemblance, la différence, la préservation de la haie, la qualité du travail effectué ? 

30 avril 2019 : Plantation de 2 chênes verts. (Les remplaçants du PLU)
Avril 2019 : L’espace entre la haie de chênes et le mur a été remblayé avec tout ce que les ouvriers ont trouvé y compris des branchages des chênes arrachés. On aperçoit sur la photo une branche qui dépasse du remblai. Le béton et le goudron, sont-ils considéré comme un engrais pour les racines apparentes ?
Mars 2019 : Encore des chênes sacrifiés pour les besoins du chantier
7 Mars 2019 : Coté parking, Chênes : Les racines sont toujours à l’air et au soleil.
21 février 2019: Mur contre la haie de chênes les racines à l’air

Janvier 2019 : L’arrachage continue

Sur le chantier du parking, malgré nos protestations, les ouvriers ont continué à creuser le long de la haie de chênes à dénuder les racines arbres, à couper certaines racines en partie et à arracher un certain nombre d’arbres : Il n’en reste plus que trois sur la première longueur.

1er février 2019 : Reste trois chênes en dessus de cette portion de mur en construction. En bas à gauche de la photo, un tas de branchages et de racines arrachées par les ouvriers du chantier

19 Décembre 2018 :  Arrachage des Chênes, stupéfaction !

La création du parking public, justifie-t-elle l’arrachage de trois gros chênes, quasi- centenaires par la Commune, maître d’ouvrage des travaux ?
En dépit de plusieurs promesses écrites de Mme la Maire de préserver la haie ?

Une délégation du CIQ et des riverains se rend sur le chantier, exprimer sa désapprobation face aux responsables du chantier et à l’Élu adjoint aux grands travaux.
Nulle part dans le « PUP-Permis d’Aménager », ni sur aucun plan, il n’est écrit, ni programmé que des arbres avaient besoin d’être déracinés. ???

Chêne délibérément déraciné à coups de godet de tractopelle le 19 décembre 2018

Chez les riverains c’est la colère, la stupéfaction, l’indignation qui prédomine.
Côté mairie, l’ Élu à l’Urbanisme et aux Grands Travaux, s’arc-boute sur la promesse de remplacer les arbres arrachés conformément au PLU.
Force est de constater, que la population du quartier est mise devant le fait accompli, après s’être fait rouler dans la farine.

Quelques reactions de riverains qui parviennent spontanément au CIQ :
” Quelle gabegie ! Scandalisé par le déracinement de cette haie de vieux chênes. Alors que nous nous sommes battus des années pour les préserver et que toutes les assurances avaient été soit disant données ! Y compris ces dernières semaines par le maire !  Je comprends la colère des riverains. 

” C’est la démonstration que la municipalité Maître d’Ouvrage ne maîtrise pas la conception et la réalisation des travaux exécutés sous sa responsabilité et surtout en reniant les promesses écrites depuis longtemps sur la préservation de spécimens centenaires irremplaçables. Une succession d’incompétence des maîtres d’œuvre et des entreprises dont la culture de l’espace public se résume au fonctionnement du bulldozer. 

 ” L’actuelle mairie préfère le béton aux arbres, et ne sait pas écouter ses habitants : cela produit ces résultats catastrophiques. 

La ligne de fouille

La ligne de fouille au pied de la haie, n’est pas une ligne droite mais réalisée avec des décrochés inexplicables, qui de surcroît ne tiennent absolument pas compte de l’implantation des arbres “à protéger”.
Des riverains s’émeuvent sans résultat.
A l’occasion d’une rencontre, nous interpellons le directeur des services techniques sur le chantier, sur cette question. Il nous est répondu que si des arbres meurent ils seront remplacés, conformément au PLU de la commune.
Nous constatons alors, à nos depends que le discours a changé.

24 septembre 2018 : Décrochés dans la fouille vers l’avant
alors qu’il n’y a pas d’arbres à protéger à ces endroits là ?
24 septembre 2018 : Excavation au pied des arbres,
La haie de chênes quasi-centenaires est mise en danger !

6 Septembre 2018 : Nouvelles promesses de Mme Le maire

Le 6 septembre 2018, dans un courrier officiel, Mme le maire en réponse à un ensemble de questions que nous lui avions posées, nous écrivait : ” Sur le traitement et l’obligation de préserver les chênes, je suis surprise de vous lire car, et je vais m’en assurer, toutes les consignes ont été, à maintes reprises, signifiées oralement et par écrit à notre maître d’oeuvre – le bureau d’étude CERRETTI – afin que ces arbres centenaires soient préservés. 
Lire le courrier intégral de Mme le maire de Fuveau

11 août 2018 : Les racines sont coupés,
il apparaît clairement que “les consignes de préservation” ne sont pas respectées
Aout 2018 après l’orage, les racines apparaissent à l’air libre.
La ligne de fouille comporte des décrochés inexplicables

Novembre 2017 : Les promesses du début sur la préservation de la haie

Le 27 novembre 2017, concernant la sauvegarde de la haie de Chênes, Mme le maire écrivait au CIQ dans un courrier officiel, en réponse à nos questions (Point N°3) que :
” …A ce titre nous avions déjà sensibilisé le bureau d’études CERETTI à l’obligation de préserver les chênes.”
” L’entreprise étant désignée, je vais le lui notifier (l’obligation de préserver les chênes) et nous ne manquerons pas de le rappeler au chef de chantier désigné lors de notre premiere réunion de mise au point technique”
(lire le courrier intégral des réponses de Mme Le maire de Fuveau)

Entre 2012 et 2017

Au cours des réunions qui ont eu lieu pendant cette période avec les responsables de la mairie et les initiateurs du projet, la question de la préservation de la haie de chênes, écran végétal naturel séparant les habitations existantes du projet de parking et d’urbanisation, revenait régulièrement.
C’était une préoccupation constante des habitants qui étaient attachés à ces chênes pour partie quasi-centenaires. L’assurance que la haie serait préservée était l’un des éléments important qui rendait le projet immobilier acceptable pour les riverains.

Au début il y avait …. la haie ….

De quel arbre parlons nous ?

Le chêne pubescent est un bel arbre qui, dans le Midi, peut parfois atteindre 30 mètres. Le chêne pubescent (Quercus pubescent), de la famille des fagacées, est également appelé « chêne blanc », « chêne noir » et « chêne truffier ».

Description botanique

Le chêne pubescent a un houppier ample et clair. Son tronc est souvent court et de forme tourmentée. Son écorce noirâtre s’épaissit avec le temps et se fissure assez rapidement. Ses rameaux de l’année sont pubescents et grisâtres. Ses bourgeons sont bruns, ovoïdes et pointus. Ses feuilles caduques sont alternes, glabres dessus et pubescentes en dessous, dotées d’un limbe de 6 à 8 centimètres à lobes triangulaires et oblongs. Il s’agit d’une espèce monoïque, produisant des chatons mâles et jaunâtres qui pendent, en avril, à la base des jeunes rameaux, ses fleurs femelles, aux stigmates rouge vif se trouvant à leur extrémité. Ses glands sessiles sont groupés.

Origines & caractéristiques

Le nom de cette espèce vient du latin « pubescens », qui indique l’existence de poils courts et mous sur la face inférieure des feuilles et sur les jeunes rameaux, une adaptation de l’arbre à la sécheresse. Ce chêne est présent surtout dans l’Europe du Sud et le Moyen-Orient. En France, on ne le trouve ni en Bretagne, ni dans les Landes.

Cette espèce se développe surtout dans les sols riches, drainés et elle supporte la présence de calcaire. Le grand intérêt de ce chêne est d’être truffier, c’est-à-dire de favoriser le développement de truffes à ses côtés.

Moustique Tigre et moustiques communs : Précautions à prendre

Mai 2020, les moustiques sont de retour et
le moustique Tigre aussi !

13 mai 2020 : Selon le site « Vigilance moustique », plus de la moitié de la France est désormais placée en vigilance rouge au moustique tigre. Au total, 58 départements français dont les Bouches-du-Rhône sont touchés par ce moustique vecteur de maladies tropicales comme le chikungunya et la dengue. Il peut être présent dans votre jardin, sur votre terrasse ou balcon, ainsi que d’autres types de moustiques. Voir aussi l’article suivant : Les moustiques Tigres sont de retour en PACA

Les moustiques Tigres sont peu nombreux en comparaison des autres types de moustiques, mais tout de même présents dans notre quartier :
Il faut donc s’en méfier !

Comment les reconnaître, éviter leur développement ?

Éliminer tous les lieux de reproduction !

C’est aussi valable pour toutes les catégories de moustiques

Se méfier des insecticides d’intérieur avec les enfants!

Si vous n’habitez pas en villa, mais résidez en habitat collectif, consultez ce guide, il est sur mesure pour vous :

Les trucs naturels anti-moustiques !

  • Entourez-vous de certaines plantes (citronnelle, thym citron, basilic à petites feuilles, etc.) autour de la terrasse et aux abords des fenêtres. A noter que ces « truc » ne sont que très peu efficace contre le moustique tigre.

Ce que l’on trouve dans le commerce !

  • L’anti-moustiques portable : Vous le placez à votre ceinture et il éloigne les moustiques au jardin ou en randonnée ou dans la forêt. Il fonctionne de la même manière que les prises électriques anti-moustiques murales.
  • La lanterne anti-moustiques portable  : Elle vous éclaire et éloigne les moustiques en même temps. Elle fonctionne au gaz butane et diffuse de l’anti-moustiques.
  • Sprays ou crèmes anti-moustiques : Attention toutefois à n’oublier aucune zone de votre corps, sinon le moustique la trouvera ! Ils sont cependant contre-indiqués pour les personnes à risque : les nourrissons, les jeunes enfants et les femmes enceintes. Attention donc avec votre anti moustique femme enceinte. Avant l’âge de un an, il faut utiliser des produits moins forts et surtout ne pas les mettre en contact avec la peau. Voir la section dédiée anti-moustique bébé.
  • Les Bracelets anti-moustiques : Ils sentent fort la citronnelle. Leur efficacité dépend de la personne qui le porte mais elle est généralement très faible.
  • Les spirales anti-moustiques : C’est la méthode la plus efficace ! à l’extérieur ! Attention les spirales sont relativement toxiques et déconseillées en intérieur. Veillez à bien ventiler si jamais vous faites ce choix.